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    Dienstag, 07.07
    18:00, Ring Chor der Nationen
    Dienstag, 07.07
    18:30, Obergasse Electric Circus
    Dienstag, 07.07
    19:15, Nebia poche Helenka
    Dienstag, 07.07
    20:30, Ring Compota de Manana
    Dienstag, 07.07
    22:00, Obergasse Electric Circus
    Dienstag, 07.07
    22:15, Kirchenterrasse Eline Guélat
    Dienstag, 07.07
    23:00, Stadtkirche Yarâkä
    Mittwoch, 08.07
    17:45, Obergasse La Gustav
    Mittwoch, 08.07
    18:30, Obergasse Electric Circus
    Mittwoch, 08.07
    18:45, Ring Marius der Verschreckjäger
    Mittwoch, 08.07
    20:00, Obergasse Orange Radio
    Mittwoch, 08.07
    21:00, Ring La Mòssa
    Mittwoch, 08.07
    22:30, Obergasse Edredon Sensible
    Mittwoch, 08.07
    23:30, Obergasse Electric Circus
    Donnerstag, 09.07
    18:00, Obergasse La Gustav
    Donnerstag, 09.07
    19:00, Ring Martin Kaspar Orkestar
    Donnerstag, 09.07
    19:15, Kirchenterrasse Ensemble Kroft: Wassercafé
    Donnerstag, 09.07
    20:00, Obergasse Inuit Pagoda
    Donnerstag, 09.07
    21:00, Ring Chicharrón
    Donnerstag, 09.07
    22:30, Kirchenterrasse Ensemble Kroft: Wassercafé
    Donnerstag, 09.07
    22:30, Obergasse Gabi Devilleneuve & Olivier Catteau
    Donnerstag, 09.07
    23:59, Ring Vivement la Fin
    Donnerstag, 09.07
    00:30, Ring Aïtawa
    Freitag, 10.07
    16:00, Nebia poche Dracoflacos verrückte Zaubergeschichten
    Freitag, 10.07
    17:00, Kirchenterrasse Ensemble Kroft: Wassercafé
    Freitag, 10.07
    18:00, Höfli Julie Campiche
    Freitag, 10.07
    19:00, Ring Yalla Miku
    Freitag, 10.07
    20:00, Kirchenterrasse Ensemble Kroft: Wassercafé
    Freitag, 10.07
    20:00, Nebia poche Isabelle La Belle
    Freitag, 10.07
    21:00, Obergasse NNAVY
    Freitag, 10.07
    22:00, Ring Valerie Ékoumè
    Freitag, 10.07
    23:30, Obergasse 3YOONI
    Freitag, 10.07
    01:00, Ring BCUC
    Samstag, 11.07
    16:00, Obergasse Jeux Pod’lympiques
    Samstag, 11.07
    17:00, Nebia poche SOMAK goes Pod’Ring
    Samstag, 11.07
    18:00, Ring Torpeza Rítmika
    Samstag, 11.07
    18:00, Höfli Follia
    Samstag, 11.07
    19:00, Ring Cara & Pippa
    Samstag, 11.07
    20:30, Obergasse Anger Management
    Samstag, 11.07
    21:15, Obergasse Mortòri
    Samstag, 11.07
    22:15, Ring ADG7
    Samstag, 11.07
    23:30, Obergasse Anger Management
    Samstag, 11.07
    23:59, Obergasse Dibby

    Chor der Nationen

    Dienstag, 07.07., 18:00, Ring

    Zur Eröffnung des Pod’Ring erklingen dieses Jahr Lieder aus aller Welt über den Platz – mit dem Chor der Nationen Biel-Bienne. In diesem Chor bringen Sänger:innen aus aller Welt, viele in traditioneller Kleidung, ein Lied aus ihrer Heimat mit, das gemeinsam gesungen wird. Das Projekt gibt es in der Schweiz seit 20 Jahren, im Jahr 2024 wurde auch in Biel ein Standort gegründet. Ein im wahrsten Sinne des Wortes gemischter Chor, bei dem Kulturen, Sprachen und Generationen zusammenkommen.

     

    Pour l'ouverture du Pod'Ring cette année, des chants du monde entier résonneront sur la place avec le Chœur des Nations de Bienne. Dans ce chœur, des chanteur·euse·s venu·e·s du monde entier chantent ensemble des chansons qu'iels ont apportées de leur pays d'origine. Ce projet existe en Suisse depuis 20 ans et une antenne a été créée à Bienne en 2024. Un chœur tout ce qu’il y a de plus mixte, où se rencontrent cultures, langues et générations.

      https://www.chordernationen.ch/standorte/biel-bienne

    Electric Circus

    Dienstag, 07.07., 18:30, Obergasse

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

     

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

      https://electriccircus.nl/html/pickle-eng.html

    Helenka

    Dienstag, 07.07., 19:15, Nebia poche

    Häuserbesetzungen in Burgdorf, Jazz-Gesangsstudium, Frontfrau der Elektropop-Band Electric Blanket: Helena Danis aka Helenka hat die Kunst von vielen Seiten betrachtet. Mit «Kei Kunst» macht sich die Bernerin im Nebia poche auf den Weg in den Olymp der Hochkultur – und trifft dabei auf die enthusiastische Hobbykünstlerin Doris und Frau Romantickova, eine Kuratorin mit Hang zu bedeutungsschweren Sätzen. Zwischen Verwandlungen, Gesangscollagen und flockigen Songs stellt sich die Frage, die niemand laut stellen will: Wann ist es Kunst ... und wann Kunsttherapie? Begleitet von Simon Althaus am Klavier und Pascal Lüthi am Schlagwerk.

     

    Occupations de maisons à Burgdorf, études de chant jazz, chanteuse principale du groupe d'électropop Electric Blanket : Helena Danis, alias Helenka, a abordé l'art de plein de façons. Avec « Kei Kunst », la Bernoise s'aventure dans l'arène de la haute culture au Nebia poche, où elle rencontre Doris, une artiste amatrice enthousiaste, et Mme Romantickova, une curatrice avec un penchant pour les phrases lourdes de sens. Entre métamorphoses, collages vocaux et chansons légères, la question que personne n'ose poser à voix haute surgit : quand est-ce de l'art... et quand est-ce de l'art-thérapie ? Le tout accompagné par Simon Althaus au piano et Pascal Lüthi aux percussions.

      https://www.helenka.ch/

    Compota de Manana

    Dienstag, 07.07., 20:30, Ring

    La journée d'ouverture commence de manière chorale, joliment mécanique et humoristique. Ensuite, le groupe Compota de Manana inaugure la scène du Ring cette année avec un premier petit feu d'artifice. Ce groupe de dix musicien·ne·s venu de Barcelone fusionne la Timba cubaine avec des éléments de rap, de rock et de jazz, créant un mélange qui semble familier sans jamais rappeler les excès de Buena Vista d'autrefois ni les vacances all inclusive à Cuba. Les costumes roses sont impeccables, les chorégraphies aussi, et le message est clair : venez danser !

     

    Der Eröffnungstag beginnt choral, niedlich-mechanisch und humoristisch. Dann weihen Compota de Manana die Ringbühne für den diesjährigen Pod’Ring mit einem ersten kleinen Feuerwerk ein. Die zehnköpfige Band aus Barcelona vereint kubanische Timba mit Rap-, Rock- und Jazz-Elementen zu einem Gebräu, das vertraut klingt und doch keine Sekunde an die Buena-Vista-Überdosis von einst oder All-Inclusive-Ferien in Kuba erinnert. Die pinken Anzüge sitzen, die Choreografien auch, und die Message ist klar und deutlich: Kommt tanzen!

      http://www.compotademanana.com

    Electric Circus

    Dienstag, 07.07., 22:00, Obergasse

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

     

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

      https://electriccircus.nl

    Eline Guélat

    Dienstag, 07.07., 22:15, Kirchenterrasse

    Une femme. Une échelle. De grandes ambitions. Eline Guélat souhaite réparer le monde, voler la lune — ou, au minimum, maîtriser les aléas du quotidien. Pourtant, l'échelle pliable se montre aussi entêtée que sa propriétaire. Il en résulte une lutte clownesque : toutes deux trébuchent, se coincent et dansent ensemble sur la place. En regardant Eline, on se demande, toujours à nouveau : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Artiste de cirque suisse formée à Montréal, elle a travaillé avec la compagnie Les 7 Doigts, Martin Zimmermann et les cirques Monti et Chnopf. En janvier 2026, elle a ramené quatre prix du « Festival mondial du cirque de demain » à Paris. Aux côtés de Lucas Hallauer, elle présente maintenant son nouveau spectacle créé exclusivement pour le Pod'Ring. Après cela, vous ne regarderez plus jamais une échelle de la même façon.

     

    Eine Frau. Eine Leiter. Grosse Ambitionen. Eline Guélat möchte die Welt reparieren, den Mond stehlen – oder wenigstens die Höhen und Tiefen des Alltags meistern. Doch die faltbare Leiter ist ebenso eigensinnig wie ihre Besitzerin. Das Resultat ist ein clowneskes Ringen: Zusammen stolpern, klemmen und tanzen die beiden über den Platz. Wenn man Eline zuschaut, fragt man sich immer wieder, wieso eigentlich einfach, wenn es auch dermassen kompliziert geht. Die Schweizer Zirkusartistin, in Montréal ausgebildet, war bereits mit les 7 doigts, Martin Zimmermann und den Zirkussen Monti und Chnopf unterwegs. Im Januar 2026 kehrte sie mit 4 Preisen prämiert vom «Festival mondial du cirque de demain» aus Paris zurück. Nun präsentiert sie uns, mit Lucas Hallauer, erstmals ihr neues Stück, das exklusiv für den Pod’Ring kreiert wurde. Eine Leiter wird man danach nie mehr so sehen wie früher.

      https://elineguelat.wixsite.com/cirque?lang=en

    Yarâkä

    Dienstag, 07.07., 23:00, Stadtkirche

    In Taranto, ganz unten am Absatz des italienischen Stiefels, treffen sich seit dreitausend Jahren Wege aus Afrika, dem östlichen Mittelmeer und dem europäischen Hinterland. Yarákä sind dort zu Hause und machen hörbar, was dieser Ort in sich trägt: Schichten über Schichten von Sprachen, Ritualen und Rhythmen. Mit Berimbao, Saz und schamanischen Tamburinen sucht das Trio nach dem, was diese Traditionen verbindet. Das einzige Konzert in der Stadtkirche: der perfekte Raum, damit sich die Kraft dieser Musik mit ihrer alten Seele entfalten kann.

     

     À Taranto, tout au bout de la botte italienne, se croisent depuis trois mille ans des routes venues d’Afrique, de la Méditerranée orientale et de l’arrière-pays européen. C’est là que vit le groupe Yarákä, qui rend audible ce que ce lieu porte en lui : des couches superposées de langues, de rituels et de rythmes. Avec le berimbau, le saz et les tambourins chamaniques, le trio explore ce qui relie ces traditions. Leur unique concert dans l’église urbaine offre l’espace idéal pour que la force de cette musique, empreinte d’une âme ancienne, puisse pleinement se déployer.

      https://www.instagram.com/yarakaensemble/

    La Gustav

    Mittwoch, 08.07., 17:45, Obergasse

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi : tous·tes ont déjà partagé la scène avec La Gustav. Ce projet de promotion multilingue originaire de Fribourg rassemble chaque année 20 jeunes musicien·ne·s venu·e·s de toute la Suisse : pendant un an, iels écrivent des chansons, se rendent en studio et peaufinent leur présence scénique. Sur scène, on alterne comme au volley-ball : à chaque chanson, c'est un nouveau visage qui occupe le devant de la scène. Les artistes de demain, aujourd’hui, au Pod’Ring !

     

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi: sie alle standen irgendwann mit La Gustav auf der Bühne. Das mehrsprachige Förderprojekt aus Fribourg bringt jedes Jahr 20 junge Musiker:innen aus der ganzen Schweiz zusammen: ein Jahr lang schreiben sie Songs, besuchen Studios und feilen an ihrer Live-Präsenz. Auf der Bühne wird rotiert wie beim Volleyball: bei jedem Song steht ein neues Gesicht im Mittelpunkt. Die Acts von morgen, heute am Pod’Ring!

      https://lagustav.ch

    Electric Circus

    Mittwoch, 08.07., 18:30, Obergasse

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

     

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

      https://electriccircus.nl/html/pickle-eng.html

    Marius der Verschreckjäger

    Mittwoch, 08.07., 18:45, Ring

    Qui est cet homme à la guitare, à la grosse caisse et aux nombreux écussons ? C'est Marius le chasseur de peurs et il a besoin d'aide. Tout seul, il n'ose pas vraiment monter sur scène. C'est pourquoi il vient chercher du renfort dans le public : ensemble, on entonne des chansons sur les blaireaux, les pics et les courbatures jusqu’à ce que toute la place se mette à chanter. Un concert solo, ou mieux encore, une aventure participative issue de l’univers de Marius et de la Jagdkapelle. Pour les enfants de 3 à 10 ans et les adultes curieux, qui sont les bienvenus dans les rangs du fond.

     

    Wer ist der Mann mit der Gitarre, der Fusstrommel und den vielen Aufnähern? Es ist Marius, der Verschreckjäger, und er braucht Hilfe. Alleine traut er sich nämlich nicht so recht auf die Bühne. Deshalb holt er sich Verstärkung aus dem Publikum: Zusammen werden Lieder über Dachse, Spechte und Muskelkater angestimmt, bis der ganze Ring mitsingt. Ein Solo-Konzert, oder besser: Mitmach-Abenteuer, aus dem Kosmos von Marius und der Jagdkapelle. Für Kinder von 3 bis 10 und neugierige Erwachsene, die gerne in den hinteren Reihen Platz nehmen dürfen.

    Orange Radio

    Mittwoch, 08.07., 20:00, Obergasse

    Zur Prime Time betreten Orange Radio die Bühne. Eine lässige Gitarre, ein dahintänzelndes Schlagzeug, ein groovender Bass, zarte Synthies. Ihr Sound – jazzig, bluesgetränkt, psychedelisch schimmernd – drängt sich nicht auf, entwickelt aber einen Sog, dem man sich schwer entzieht. Wer plant, ein bisschen nebenbei zuzuhören, steht möglicherweise zehn Minuten später still und ist woanders. Die Zürcher Band legt damit den fruchtbaren Boden für einen Mittwochabend, der danach zusehends lauter, wilder und entfesselter wird.

     

    En plein prime time, Orange Radio monte sur scène. Une guitare décontractée, une batterie qui virevolte en arrière-plan, une basse groovy, des synthés délicats. Leur son — jazzy, imprégné de blues, aux reflets psychédéliques — ne s'impose pas, mais exerce une attraction à laquelle il est difficile d'échapper. Celles·eux qui comptent écouter distraitement risquent de se retrouver, dix minutes plus tard, figés sur place, transportés ailleurs. Le groupe zurichois prépare ainsi le terrain pour un mercredi soir qui va devenir de plus en plus bruyant, sauvage et déchaîné.

      https://orangeradio.bandcamp.com/album/through-the-dust

    La Mòssa

    Mittwoch, 08.07., 21:00, Ring

    Mercredi soir, la scène appartient à La Mòssa. Les quatre musiciennes françaises jouent du tambours, frappent dans leurs mains, tapent des pieds et dégagent ainsi une énergie débordante. Leur musique puise ses racines dans les traditions du sud de l’Italie, de l’Occitanie et de La Réunion, mais elle sonne résolument contemporaine : brute, directe, physique. Elle a quelque chose qui stimule, quelque chose qui réconcilie et qui guérit. Avec ses percussions, qui deviennent une cinquième voix, et ses mélodies vocales, La Mòssa jette un pont entre les grooves psychédéliques d’Orange Radio et les loops hypnotiques d’Edredon Sensible.

     

    Der Ring gehört am Mittwochabend La Mòssa. Die vier Musikerinnen aus Frankreich trommeln, klatschen, stampfen und beschwören damit eine unbändige Energie. Ihre Musik wurzelt in Traditionen aus Süditalien, Okzitanien und La Réunion, doch sie klingt nach Gegenwart: rau, direkt, körperlich. Etwas darin stachelt an, etwas versöhnt und heilt. Mit der Perkussion, die zur fünften Stimme wird und den Gesangsmelodien, bildet La Mòssa eine Brücke zwischen den psychedelischen Grooves von Orange Radio und den hypnotischen Loops von Edredon Sensible.

      https://www.instagram.com/la_mossa_music/

    Edredon Sensible

    Mittwoch, 08.07., 22:30, Obergasse

    Der Abend baut sich auf wie ein langer, tiefer Atemzug. Erst öffnet Orange Radio die Sinne, dann bringen La Mòssa mit ihren Rhythmen das Blut in Wallung – und wir sind bereit für Endredon Sensible: Vier Musiker aus Toulouse. Kein Bass. Keine Gitarre. Kein Piano. Sondern zwei Saxophone und zwei Schlagzeuge, die kurze Motive ineinander verhaken, bis sich alles dreht. Ihr Jazz klingt, als hätte jemand eine brasilianische Strassenparade mit einem Berliner Techno-Keller kurzgeschlossen. Wir steigern uns in den Schlusspunkt des Abends!

     

    La soirée se déroule comme une longue et profonde inspiration. Orange Radio commence par éveiller les sens, puis La Mòssa fait bouillir le sang avec ses rythmes — et nous sommes maintenant prêt·e·s pour Endredon Sensible, quatre musiciens de Toulouse. Pas de basse. Pas de guitare. Pas de piano. Mais deux saxophones et deux batteries qui entrelacent de courts motifs jusqu’à ce que tout s’emballe. Leur jazz donne l’impression d’une rencontre entre un défilé de rue brésilien et une cave techno berlinoise. On monte en puissance jusqu’au point d’orgue de la soirée !

      https://edredonsensible.com

    Electric Circus

    Mittwoch, 08.07., 23:30, Obergasse

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

     

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

      https://electriccircus.nl

    La Gustav

    Donnerstag, 09.07., 18:00, Obergasse

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi : tous·tes ont déjà partagé la scène avec La Gustav. Ce projet de promotion multilingue originaire de Fribourg rassemble chaque année 20 jeunes musicien·ne·s venu·e·s de toute la Suisse : pendant un an, iels écrivent des chansons, se rendent en studio et peaufinent leur présence scénique. Sur scène, on alterne comme au volley-ball : à chaque chanson, c'est un nouveau visage qui occupe le devant de la scène. Les artistes de demain, aujourd’hui, au Pod’Ring !

     

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi: sie alle standen irgendwann mit La Gustav auf der Bühne. Das mehrsprachige Förderprojekt aus Fribourg bringt jedes Jahr 20 junge Musiker:innen aus der ganzen Schweiz zusammen: ein Jahr lang schreiben sie Songs, besuchen Studios und feilen an ihrer Live-Präsenz. Auf der Bühne wird rotiert wie beim Volleyball: bei jedem Song steht ein neues Gesicht im Mittelpunkt. Die Acts von morgen, heute am Pod’Ring!

      https://lagustav.ch

    Martin Kaspar Orkestar

    Donnerstag, 09.07., 19:00, Ring

    Wie viele Instrumente kann ein einzelner Mensch gleichzeitig spielen? Martin Kaspar sagt: mindestens sieben. Klarinette, Bassklarinette, Trommel, Maracas, Woodblock, Rassel, Stimme – alles am Körper befestigt, alles im Einsatz. Der französische Strassenmusiker zieht am Donnerstagabend über den Platz und verwandelt ihn in seine persönliche Bühne. Ein theatrales Mini-Konzert mit Melodien und Rhythmen, die er auf Reisen in Senegal, Brasilien, Serbien und Italien gesammelt hat.

     

    Combien d’instruments un seul musicien peut-il jouer en même temps ? Au moins sept, répond Martin Kaspar. Clarinette, clarinette basse, tambour, maracas, woodblock, crécelle et voix — tous fixés à son corps, tous en action. Jeudi soir, le musicien de rue français parcourt la place et la transforme en sa scène personnelle. Un mini-concert théâtral avec les mélodies et les rythmes qu’il a glanés lors de ses voyages au Sénégal, au Brésil, en Serbie et en Italie.

      https://www.lapendue.fr/language/en/shows/martin-kaspar-orkestar-one-man-band/

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Donnerstag, 09.07., 19:15, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Inuit Pagoda

    Donnerstag, 09.07., 20:00, Obergasse

    Wer wissen will, wie Biel klingt, wenn es sich musikalisch nicht festlegen will, ist bei Inuit Pagoda goldrichtig. Das Quartett bewegt sich frei zwischen Jazz, Krautrock und Ambient: einladend genug, um sich sofort zurechtzufinden, eigensinnig genug, um nie vorhersehbar zu werden. Gitarre, Saxofon, Keys und Schlagzeug verschmelzen zu einem Sound, der gleichzeitig physisch und kopflastig ist. Was dabei entsteht, fühlt sich an wie der Beginn einer Bewegung – greifbar und doch leicht ausser Reichweite.

     

    Si vous voulez savoir à quoi ressemble Bienne lorsqu’elle refuse de se cantonner à un genre musical précis, Inuit Pagoda est exactement ce qu’il vous faut. Le quatuor évolue librement entre jazz, krautrock et ambient : suffisamment accueillant pour que l’on s’y retrouve immédiatement, suffisamment obstiné pour ne jamais devenir prévisible. Guitare, saxophone, claviers et batterie se fondent en un son à la fois physique et intellectuel. Le résultat donne l’impression d’être le début d’un mouvement — tangible et pourtant légèrement hors de portée.

      https://inuitpagoda.com/

    Chicharrón

    Donnerstag, 09.07., 21:00, Ring

    Nach dem schwelgenden Sound von Inuit Pagoda lädt Chicharron zur festlichen Cumbia-Party! Das franko-chilenische Quintett mixt peruanische Chicha der 60er mit Progressive Rock, afroperuanischen Grooves und Andenmelodien. Auf ein Fundament aus Drums, E-Gitarre und Bass kommen analoge Orgeln, lateinamerikanische Perkussion und traditionelle Instrumente wie Charango, Zampoña und Cajón. Der Wellengang des Donnerstagabends erreicht hier seine volle Kraft, bevor er sich für die wohltuhenden Töne von Gabi Devilleneuve in der Obergasse wieder beruhigt.

     

    Après les sonorités envoûtantes d’Inuit Pagoda, Chicharron vous invite à une soirée cumbia endiablée ! Ce quintette franco-chilien mélange la chicha péruvienne des années 60 avec du rock progressif, des grooves afro-péruviens et des mélodies andines. Sur une base de batterie, de guitare électrique et de basse s’ajoutent des orgues analogiques, des percussions latino-américaines et des instruments traditionnels tels que le charango, la zampoña et le cajón. La vague de ce jeudi soir atteint ici son apogée, avant de s’apaiser à nouveau pour laisser place aux doux sons de Gabi Devilleneuve dans l’Obergasse.

      https://www.instagram.com/chicharrondiablo/

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Donnerstag, 09.07., 22:30, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Gabi Devilleneuve & Olivier Catteau

    Donnerstag, 09.07., 22:30, Obergasse

    Guitare, accordéon, voix. Gabi Devilleneuve, auteur-compositeur-interprète français, et son accordéoniste Olivier Catteau jouent une musique si simple et si belle qu’elle devrait en réalité basculer dans le kitsch, et qui pourtant n’en arrive jamais là. Au contraire : des rythmes ternaires latino-américains côtoient le blues et la musette, des textes sur une vie qui n’est pas toujours rose, mais qui nous fait quand même sourire. Gabi trouve les mots pour exprimer l’état oppressant du monde, et le rend même un peu plus supportable en nous offrant une dose d’optimisme. Une couverture chaleureuse dans laquelle nous pouvons nous blottir tous·te·s ensemble.

     

    Gitarre, Akkordeon, Stimme. Gabi Devilleneuve, französischer Liedermacher, und sein Akkordeonist Olivier Catteau machen Musik, die so einfach und schön ist, dass sie eigentlich ins Kitschige kippen müsste – und es dennoch nie tut. Stattdessen: lateinamerikanische Dreierrhythmen neben Blues und Musette, Texte über ein Leben, das nicht immer rosig ist, aber irgendwie trotzdem zum Lächeln bringt. Gabi findet einen Ausdruck für den beklemmenden Zustand der Welt und macht ihn damit ein wenig erträglicher, spendet eine Portion Zuversicht. Eine warme Decke, in die wir uns gemeinsam hüllen können.

      https://gabidevilleneuve.fr

    Vivement la Fin

    Donnerstag, 09.07., 23:59, Ring

    Der Donnerstagabend ist noch nicht vorbei – um Mitternacht rollt eine letzte Welle an. Vivement la Fin drehen auf dem Sandkasten nochmal den Strom auf. Dafür sind die drei Bieler aus ihren Kellern hervorgekommen, mit Synthesizern, Mikrofonen und viel zu vielen Kabeln. Ihr Sound fühlt sich an wie die süsse Melancholie einer Chilbi, die längst geschlossen hat und nach billigen Hotelzimmern, die nach Zigarettenrauch riechen. Darkwave trifft auf Synthpop, Post-Punk auf Techno, hypnotischer Sprechgesang auf treibende Kicks. Für alle, die auch durch den Weltuntergang tanzen würden.

     

    La soirée de jeudi n’est pas encore terminée : à minuit, une dernière vague déferle. Vivement la Fin remonte le volume sur la scène du bac à sable. Pour l’occasion, les trois Biennois ont quitté leurs caves armés de synthétiseurs, de micros et d’une multitude de câbles. Leur son évoque la douce mélancolie d’une fête foraine fermée depuis longtemps et celle des chambres d’hôtel bon marché qui sentent la fumée de cigarette. La darkwave rencontre la synthpop, le post-punk la techno, le parlé-chanté hypnotique se mêle à des kicks entraînants. Pour tous·te·s celles·eux qui danseraient même pendant la fin du monde.

      https://vivementlafin.bandcamp.com/album/hyper-vite

    Aïtawa

    Freitag, 10.07., 00:30, Ring

    Aïtawa nimmt uns mit auf eine nächtliche Reise von Biel nach Bogotá. Das frankokolumbianische Quartett um die Sängerin Luisa Cáceres taucht ein in die musikalische Tiefe Kolumbiens, weit über die bekannte Cumbia hinaus: Chirimía von der Pazifikküste, Bullerengue aus den Karibikdörfern, Champeta aus den Vierteln Cartagenas. Gitarre und Fender Rhodes vermischen sich mit einem Saxofon und traditionellen Instrumenten zu einem psychedelisch-tropischen Klang, in dem sich Tradition und Gegenwart ohne Eile begegnen.

     

    Aïtawa nous invite à un voyage nocturne de Bienne à Bogotá. Autour de la chanteuse Luisa Cáceres, ce quatuor franco-colombien explore les profondeurs musicales de la Colombie, bien au-delà de la cumbia traditionnelle. Le groupe fait résonner la chirimía de la côte pacifique, le bullerengue des villages caribéens et la champeta des quartiers de Carthagène. Guitare et Fender Rhodes se mêlent au saxophone et aux instruments traditionnels pour créer un son psychédélique et tropical où tradition et modernité se rencontrent sans se presser.

      https://www.instagram.com/__aitawa__/

    Dracoflacos verrückte Zaubergeschichten

    Freitag, 10.07., 16:00, Nebia poche

    Da lebt doch etwas im Wohlensee. Und was ist mit dem Feuerwerk auf dem Gurten? Das ist verdächtig. Da müssen Drachen am Werk sein! Die Beweislage ist eindeutig – zumindest, wenn es nach dem weltberühmten Drachenforscher Dragoflacos geht. Im Nebia poche erzählt er haarsträubende Abenteuergeschichten für Drachenbegeisterte. Er liefert dabei den Beweis, dass die besten Geschichten direkt vor der eigenen Haustür passieren, wenn man nur bereit ist, sie zu glauben. Ein Start ins Freitagsprogramm für kleine und mittelgrosse Forschende ab 4 Jahren, die sich nicht so leicht erschrecken lassen.

     

    Il y a forcément quelque chose qui vit dans le lac de Morat. Et qu'en est-il des feux d'artifice sur le Gurten ? C'est suspect… Ce doivent être des dragons ! Sans aucun doute. Du moins d’après le mondialement célèbre chercheur de dragons, Dracoflacos. Dans le cadre du Nebia poche, il raconte des histoires d'aventures à couper le souffle pour les passionné·e·s de dragons. Il prouve ainsi que les meilleures histoires se produisent juste devant sa propre porte, à condition d'être prêt·e à y croire. Une initiation au programme du vendredi pour les jeunes chercheur·euse·s dès 4 ans qui ne se laissent pas effrayer si facilement. 

      https://www.zipfelmutz.ch/

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Freitag, 10.07., 17:00, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Julie Campiche

    Freitag, 10.07., 18:00, Höfli

    Der musikalische Teil des Freitagabends beginnt nicht laut, dafür mit umso mehr Tiefgang. Im Höfli spielt Julie Campiche ihr Programm «Unspoken». Die Genfer Musikerin und Trägerin des Schweizer Musikpreises 2025 erzählt mit Harfe, elektronischen Effekten und ihrer Stimme von Frauen und weiblicher Kraft, von Geschichten, die zu lange im Verborgenen lagen. Jede Komposition trägt einen anderen Namen, ein anderes Schicksal. Ein intimes Solo-Konzert zum Innehalten, zum Nachdenken, zum Geniessen.

     

    La partie musicale du vendredi soir commence doucement mais avec beaucoup de profondeur. Au Höfli, Julie Campiche interprète son programme « Unspoken ». La musicienne genevoise et lauréate du Prix de la musique suisse 2025, raconte avec sa harpe, ses effets électroniques et sa voix des histoires de femmes et de force féminine — des récits restés trop longtemps dans l'ombre. Chaque composition porte un nom différent, un destin différent. Un solo intime pour s'arrêter, réfléchir et savourer.

      https://www.juliecampiche.com/de

    Yalla Miku

    Freitag, 10.07., 19:00, Ring

    Cinq personnes, trois langues, un studio à Genève. La musique de Yalla Miku est un voyage sans itinéraire fixe. Tantôt rugueuse et pressante, tantôt flottante et chaleureuse, toujours en mouvement. Le groupe s'est entièrement reconstruit entre ses deux albums : de nouveaux membres, de nouveaux instruments, de nouvelles langues. Ce qui est resté, c’est la joie de tisser des fils musicaux. Le krar érythréen qui côtoie les synthétiseurs, le chant arabe qui côtoie le garage rock, la tendresse qui côtoie le bruit. Après les accords de harpe de Julie Campiche, Yalla Miku monte doucement d'un cran ce vendredi soir et donne envie d'en découvrir plus.

     

    Fünf Menschen, drei Sprachen, ein Studio in Genf. Yalla Mikus Musik ist eine Reise ohne festen Fahrplan. Mal rau und drängend, mal schwebend und warm, immer in Bewegung. Die Band hat sich zwischen ihren zwei Alben komplett umgebaut: neue Mitglieder, neue Instrumente, neue Sprachen. Geblieben ist die Lust, musikalische Fäden zu verknüpfen: Eritreische Krar neben Synthesizern, arabischer Gesang neben Garage Rock, Zärtlichkeit neben Lärm. Nach den Harfenklängen von Julie Campiche schaltet Yalla Miku an diesem Freitagabend sanft einen Gang höher – und macht Lust auf mehr.

      https://yallamiku.bandcamp.com/album/yalla-miku

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Freitag, 10.07., 20:00, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Isabelle La Belle

    Freitag, 10.07., 20:00, Nebia poche

    Wer kennt sie nicht, die kleinen Stimmen im Kopf, die einem das Leben schwer machen? Bei Franziska Hoby von der Compagnie Buffpapier bekommen sie Gesichter, Hüte und Mäntel – und ein eigenes Bühnenprogramm. In «Me, Myself and I» bevölkern groteske Figuren die Traumwelt von Isabelle la Belle und stellen alles auf den Kopf. Was entsteht, ist clowneskes Kabarett-Theater in der Bouffon-Tradition, das die Selbstinszenierung genüsslich auseinandernimmt. Nach dem Auftritt von Helenka am Dienstag wird das Nebia poche heute zum zweiten Mal zur Kleinkunstbühne.

     

    Qui ne connaît pas ces petites voix dans la tête qui rendent la vie difficile ? Chez Franziska Hoby de la Compagnie Buffpapier, ces dernières ont des visages, des chapeaux, des manteaux et même leur propre spectacle. Dans « Me, Myself and I », des personnages grotesques peuplent l'univers onirique d'Isabelle la Belle et mettent tout sens dessus-dessous. Le resultat est un théâtre de cabaret clownesque dans la tradition du bouffon, qui dissèque avec délice la mise en scène de soi-même. Après la prestation d'Helenka mardi, le Nebia poche redevient pour la deuxième fois une scène de spectacle de variétés.

      https://buffpapier.ch/show/isabelle-la-belle-solo.html

    NNAVY

    Freitag, 10.07., 21:00, Obergasse

    NNAVY hat ihren Weg ohne grossen Lärm gemacht. Von Lausanne aus hat die Sängerin mit burundischen Wurzeln Bühne um Bühne dazugewonnen: Montreux, Paris, Nairobi, ein Songwriting-Camp mit Künstlerinnen aus Kenia und Südafrika. Über 25 Millionen Streams zeigen eindrücklich, dass ihre Mélange aus Soul, R&B und Jazz auch ausserhalb der Schweiz ankommt. 2025 folgte der Swiss Music Award. Jetzt steht das Debütalbum an: In der Obergasse haben wir die Chance, eine Künstlerin zu erleben, die gerade richtig in Fahrt kommt.

     

    NNAVY a fait son chemin discrètement. Depuis Lausanne, la chanteuse aux racines burundaises a conquis les scènes : Montreux, Paris, Nairobi. Elle a donné un camp d'écriture de chansons avec des artistes du Kenya et d'Afrique du Sud. Plus de 25 millions de streams montrent sans équivoque que son mélange de soul, de R&B et de jazz fonctionne à l’internationale. En 2025, elle a remporté le Swiss Music Award. Son premier album est sur le point de sortir. À l'Obergasse, nous avons la chance de découvrir une artiste en pleine ascension.

      https://nnavymusic.com

    Valerie Ékoumè

    Freitag, 10.07., 22:00, Ring

    Chez Valérie Ékoumè, l'éléphant danse ! Avec ses quatre accompagnateurs en costumes d'éléphants colorés, la chanteuse franco-camerounaise amène sur scène un son de bonne humeur qui ne sait pas s'il doit choisir entre tradition africaine et rock. Heureusement pour nous ! Car Ékoumè connaît les deux côtés : elle a tourné pendant huit ans avec le grand Manu Dibango avant de prendre son propre chemin. Aujourd'hui, sa musique bascule sans préavis de rythmes entraînants en guitares distordues — et vice-versa.

     

    Bei Valérie Ékoumè steppt der Elefant! Mit ihren vier Begleitern in farbigen Elefantenkostümen bringt die franco-kamerunische Sängerin einen gutgelaunten Sound auf die Bühne, der sich nicht entscheiden will zwischen afrikanischer Tradition und Rock. Zu unserem Glück! Denn Ékoumè kennt beide Seiten: Acht Jahre tourte sie mit dem grossen Manu Dibango, bevor sie ihren eigenen Weg einschlug. Heute kippt ihre Musik unvermittelt von treibenden Rhythmen in verzerrte Gitarren – und wieder zurück.

      https://valerieekoume.fr

    3YOONI

    Freitag, 10.07., 23:30, Obergasse

    3YOONI ist arabisch und heisst «Meine Augen». Die dazugehörige Musik zeigt die Welt mit den Augen von Yassin Mahdi, geboren in Bagdad und mit den Eltern nach  Graubünden geflüchtet. Es ist eine Welt geprägt von Fragen zu Identität, Sprache, Rassismus und Zugehörigkeit. Auf der Obergasse findet diese Auseinandersetzung ihre klangliche Form: Oud und Loopstation, irakische Melodien und elektronische Beats, dazu Yassins Stimme auf Arabisch. Auf der Bühne entfalten sich seine Tracks Schicht für Schicht, verträumt und präzise, tanzbar und nachdenklich zugleich.

     

    3yooni, qui signifie « mes yeux » en arabe, présente une musique qui nous invite à voir le monde à travers le regard de Yassin Mahdi. Né à Bagdad, il a émigré avec ses parents vers les Grisons durant son enfance. Son univers est marqué par des interrogations sur l'identité, la langue, le racisme et le sentiment d'appartenance. Sur l'Obergasse, cette confrontation prend une forme sonore unique : l'oud rencontre la loop station, les mélodies irakiennes s'entremêlent aux beats électroniques, le tout porté par la voix de Yassin en arabe. En concert, ses titres se déploient couche par couche, à la fois rêveurs et précis, dansants et contemplatifs.

      https://3yooni.bandcamp.com/track/mask-down

    BCUC

    Samstag, 11.07., 01:00, Ring

    Im südafrikanischen Soweto, einen Steinwurf von der Kirche entfernt, in der Desmond Tutu Anti-Apartheid-Aktivisten versteckte, steht ein Schiffscontainer. Hier haben BCUC jahrelang geprobt, bevor die Welt sie entdeckte. Ihre Musik trägt diesen Ort in sich: den Widerstand, die Rituale, die Hitze. Sieben Musikerinnen und Musiker verschmelzen indigenen Funk, Hip-Hop und Punk-Energie zu einem vielstimmigen Furor, der auf den grössten Bühnen der Welt funktioniert, von Glastonbury bis Roskilde. BCUC zündet ein letztes Feuerwerk der Pod’Ring-Woche, eine letzte Aufforderung zum Tanz!

     

    Au cœur du Soweto, à quelques pas seulement de l’église où Desmond Tutu abritait les activistes anti-apartheid, se dresse un simple conteneur maritime. C’est dans cet espace brut que les musicien·ne·s de BCUC ont répété pendant des années, avant de révéler leur talent au monde. Leur musique porte l’âme de ce lieu : résistance, rituels et chaleur humaine. Sept artistes y fusionnent funk indigène, hip-hop et énergie punk pour créer une fureur polyphonique qui embrase aujourd’hui les plus grandes scènes internationales, de Glastonbury à Roskilde. Avec BCUC, la semaine Pod'Ring s'achève en apothéose : un dernier feu d'artifice sonore et un irrésistible appel à la danse !

      https://www.instagram.com/bcuc/

    Jeux Pod'lympiques

    Samstag, 11.07., 16:00, Obergasse

    Jeux olympiques d'hiver en Italie, Coupe du monde de football au Canada, au Mexique et aux États-Unis, Championnat du monde de hockey sur glace en Suisse, Les Jeux Podlympiques III : en 2026, un grand événement sportif succède à l'autre. Mais peut-on comparer un samedi après-midi à Bienne à cela ? Voyons voir : Jeux d'hiver ? Deux heures et demie de cérémonie dans un stade ? Pour nous, c'est bien trop court ! Ici, la fête dure quatre jours au cœur de la vieille ville : voilà notre vraie dimension. La Coupe du monde de football ? Bah, nous n'avons que faire des prix de paix fictifs ; chez nous, le trophée se mérite à la sueur du front. Le Championnat du monde de hockey sur glace ? Trop mou ! Eux glissent en armure sur de la glace ; nous, on s’active en short et t-shirt sur des pavés brûlants. Le verdict est sansappel : les Jeux Podlympiques III sont l'événement sportif international le plus grand, le plus fou et le plus intense de l'année. Ici, pas de limite d'âge, ni de contrôles antidopage, ni de qualifications : venez tels que vous êtes et lancez-vous !

     

    Olympische Winterspiele in Italien, Fussball-WM in Kanada, Mexiko und den USA, Eishockey-WM in der Schweiz, Le Jeux Podlympiques lll: im Jahr 2026 jagt ein sportlicher Grossanlass den nächsten. Aber lässt sich der Samstagnachmittag in Biel mit den anderen vergleichen? Mal schauen: Winterspiele? Zweieinhalb Stunden Eröffnungsfeier im Stadion ist zu wenig, vier Tage Eröffnungsfeier in der Altstadt, das ist unsere Dimension. Fussball-WM? Pah, wir halten nichts von erfundenen Friedenspreisen, wer unsere Trophäe will, muss leisten. Eishockey-WM? Zu weich, die spielen mit Helm und Schoner auf kaltem Wasser, wir in kurzen Hosen und T-Shirt auf heissem Pflasterstein. Der Fall ist klar, Les jeux Podlympiques lll ist der grösste, beste und härteste Sportanlass von internationalem Ausmass in diesem Jahr. Altersgrenzen, Dopingkontrollen und Qualifikationen kennen wir nicht, komm wie du bist und spiel mit. Lasst die Spiele beginnen!

     

    SOMAK goes Pod’Ring

    Samstag, 11.07., 17:00, Nebia poche

    Quand l’été illumine les rues de la vieille ville, le Pod’Ring offre une scène aux talents de classe mondiale de l’Académie d’été internationale. Cet événement attire chaque année à Bienne des étudiant·e·s et des professionnel·le·s du la musique classique, qui viennent élargir le spectre musical du festival avec une riche palette de mélodies.

     

    Wenn der Sommer die Gassen der Altstadt mit Leben füllt, bietet das Pod’Ring eine Bühne für die Weltklasse-Talente der Internationalen Sommerakademie, die jedes Jahr Studierende und Berufsmusiker:innen der klassischen Musik nach Biel lockt. Sie erweitern das musikalische Spektrum des Pod’Ring mit einer Palette an klassischen Melodien.

      https://www.somak.ch

    Torpeza Rítmika

    Samstag, 11.07., 18:00, Ring

    Eine Frau mit Zöpfen und Brille stolpert über das Pflaster, greift ins Publikum, stibitzt eine Mütze – und schwingt sich im nächsten Moment in ein Cyr-Rad, als wäre das das natürlichste der Welt. Torpeza Rítmika ist argentinische Strassenclownin, Akrobatin und seit zwanzig Jahren auf Bühnen und Plätzen in 45 Ländern zu Hause. Ihr Spektakel, bei dem sie die Tollpatschigkeit zur Kunst erhebt, kommt ohne ein einziges Wort aus und braucht auch keines: Humor, Körper und eine Prise Punk reichen, um den Platz zum zweiten Mal nach Eline Guélat (Dienstag, 22:15) in eine Zirkusbühne zu verwandeln.

    Une femme avec des tresses et des lunettes trébuche sur les pavés, se rattrape dans la foule, arrache une casquette et enchaîne aussitôt et comme si de rien n’était avec un Cyr wheel. Torpeza Rítmika, clown de rue et acrobate argentine — et comme à la maison depuis vingt ans sur les scènes et places de 45 pays différents — fait de la maladresse un art. Son spectacle, muet et sans faille, n'a besoin que d'humour, de corps et d'une touche punk pour transformer la place en scène de cirque, à la suite d'Eline Guélat (mardi, 22:15).

      https://www.torpezaritmika.com/en/home/

    Follia

    Samstag, 11.07., 18:00, Höfli

    Une contrebasse, une loop station et une voix qui s'étend au-dessus de tout : Follia est le projet solo de la Zurichoise Lia Neff, qui tire un orchestre entier de son instrument. Les arpèges classiques rencontrent les harmonies pop, les lignes de basse profondes des mélodies extasiées — elle-même appelle ça « Kontra-Pop ». Elle a avec elle son tout nouvel EP « Verrutscht » : des chansons qui oscillent entre l'allemand et le suisse-allemand, entre proximité et distance, et entre intimité sonore et ampleur orchestrale.

     

    Ein Kontrabass, eine Loopstation und eine Stimme, die sich über allem ausbreitet: Follia ist das Soloprojekt der Zürcherin Lia Neff, die aus ihrem Instrument eine ganze Band herausholt. Klassische Arpeggios treffen auf Pop-Harmonien, tiefe Basslinien auf entrückte Melodien — «Kontra-Pop» nennt sie das selbst. Mit dabei hat sie ihre brandneue EP «Verrutscht»: Songs, die zwischen Deutsch und Schweizerdeutsch pendeln, zwischen Nähe und Distanz, und zwischen klanglicher Intimität und orchestraler Weite.

      https://www.follia.net

    Cara & Pippa

    Samstag, 11.07., 19:00, Ring

    Le duo de Berne et son orchestre de huit membres ont déjà fait plusieurs fois escale au Pod'Ring. À chaque fois, Cara & Pippa n'ont pas seulement apporté des mélodies accrocheuses, mais aussi un nombre surprenant de chansons dédiées aux transports en commun. Tramways, bus, voies ferrées, voisins de siège, trajets entre deux arrêts, tout le microcosme du voyage, entre le départ et l’arrivée. À dix sur scène, la machine fonctionne comme un horaire parfaitement calibré, sans aucun retard à l'annonce. Attention, cependant : ici, on ne freine jamais !

     

    Das Duo aus Bern und seine achtköpfige Band waren bereits mehrmals am Pod'Ring zu Gast. Stets haben Cara & Pippa nicht nur eingängige Melodien mitgebracht, sondern auch eine irritierend hohe Anzahl Lieder über öffentliche Verkehrsmittel. Trams, Busse, Bahngleise, Sitznachbarn, das Pendeln zwischen Haltestellen, der ganze Mikrokosmos zwischen Einsteigen und Aussteigen. Mit zehn Leuten auf der Bühne läuft das wie ein gut getakteter Fahrplan, ganz ohne Verspätungsdurchsagen. Gut festhalten, gebremst wird nicht!

    Anger Management

    Samstag, 11.07., 20:30, Obergasse

    Il y a peu d'endroits où la colère est la bienvenue ; la scène est un de ces endroits. Dans « Anger Management », la compagnie de danse bernoise de Joshua Monten célèbre précisément ce moment où le volcan intérieur n'est plus refoulé, mais transformé en mouvement : radiant, rapide, sans peur. Cette performance ne se contente pas d'explorer ce que la colère fait à notre corps, mais aussi ce que nous en faisons — comment nous fixons des limites, réduisons les tensions et exprimons nos besoins. Un échauffement idéal pour Dibby, qui exprimera plus tard à l'Obergasse une saine portion de colère.

     

    Es gibt wenige Orte, an denen Wut manchmal willkommen ist. Die Bühne ist einer davon. Die Berner Tanzcompagnie Joshua Monten zelebriert in «Anger Management» genau das: den Moment, in dem der innere Vulkan nicht mehr unterdrückt, sondern in Bewegung verwandelt wird. Leuchtend, schnell, furchtlos. Die Performance fragt dabei nicht nur, was Wut mit unserem Körper macht, sondern auch, was wir mit ihr machen – wie wir Grenzen setzen, Spannungen abbauen, Bedürfnisse ausdrücken. Ein gutes Warm-Up für Dibby, der später in der Obergasse eine gesunde Portion Wut zum Ausdruck bringt.

      https://joshuamonten.com/anger-management/

    Mortòri

    Samstag, 11.07., 21:15, Obergasse

    Aris Bassetti singt von Liebe, die wehtut, von Fehlern, die sich nicht zurücknehmen lassen, und von der Schönheit im Scheitern. Dies tut er für sein Projekt Mortòri im Tessiner Dialekt, einer Sprache, die vom Aussterben bedroht ist. Denn was verschwindet, wiegt schwerer. Zusammen mit Veronica Colonnello macht Bassetti daraus etwas zwischen Geständnis und Ritual. Dabei verschwimmen die Grenzen zwischen Konzert und Performance inmitten von Rauch, Schatten, Klang und Provokation.

     

    Aris Bassetti chante l’amour qui fait mal, les erreurs irrattrapables et la beauté dans l'échec. Il le fait pour son projet Mortòri, dans le dialecte tessinois, une langue menacée d'extinction, car ce qui est en train de disparaître pèse plus lourd que le reste. Avec Veronica Colonnello, la performance oscille entre confession et rituel, où les frontières entre concert et art vivant se dissolvent dans la fumée, les ombres, le son et la provocation.

      https://www.mortori.com/

    ADG7

    Samstag, 11.07., 22:15, Ring

    Fondé en 2015, année du 70e anniversaire de la libération de l'occupation japonaise, ADG7 s'est donné pour mission de ressusciter un patrimoine musical englouti derrière l'une des frontières les plus hermétiques au monde. Huit musicien·ne·s y font revivre les chants chamaniques et le folklore de la province de Hwanghae, en Corée du Nord. Mêlant zithères, flûtes en bambou et instruments à archet, iels emballent le tout dans un spectacle vibrant d'humour et de chorégraphie, dont l'énergie scénique n'a rien à envier aux meilleures productions de K-Pop.

     

    Als ADG7 sich 2015 zusammenfanden, feierte Korea den 70. Jahrestag der Befreiung von der japanischen Besatzung. Seither holen die acht Musikerinnen und Musiker Lieder zurück, die eigentlich hinter einer der bestbewachten Grenzen der Welt verschwunden sind: schamanische Gesänge und Volksmusik aus der Hwanghae-Provinz in Nordkorea. Sie spielen auf Zithern, Bambusflöten und Bogeninstrumenten – und verpacken das Ganze in eine Show voller Witz, Choreografie und Bühnenpräsenz, die an die besten K-Pop-Produktionen erinnert.

      https://www.instagram.com/adg7_official/

    Anger Management

    Samstag, 11.07., 23:30, Obergasse

    Il y a peu d'endroits où la colère est la bienvenue ; la scène est un de ces endroits. Dans « Anger Management », la compagnie de danse bernoise de Joshua Monten célèbre précisément ce moment où le volcan intérieur n'est plus refoulé, mais transformé en mouvement : radiant, rapide, sans peur. Cette performance ne se contente pas d'explorer ce que la colère fait à notre corps, mais aussi ce que nous en faisons — comment nous fixons des limites, réduisons les tensions et exprimons nos besoins. Un échauffement idéal pour Dibby, qui exprimera plus tard à l'Obergasse une saine portion de colère.

     

    Es gibt wenige Orte, an denen Wut manchmal willkommen ist. Die Bühne ist einer davon. Die Berner Tanzcompagnie Joshua Monten zelebriert in «Anger Management» genau das: den Moment, in dem der innere Vulkan nicht mehr unterdrückt, sondern in Bewegung verwandelt wird. Leuchtend, schnell, furchtlos. Die Performance fragt dabei nicht nur, was Wut mit unserem Körper macht, sondern auch, was wir mit ihr machen – wie wir Grenzen setzen, Spannungen abbauen, Bedürfnisse ausdrücken. Ein gutes Warm-Up für Dibby, der später in der Obergasse eine gesunde Portion Wut zum Ausdruck bringt.

      https://joshuamonten.com/anger-management/

    Dibby

    Samstag, 11.07., 23:59, Obergasse

    À la fois gracieux et brutal, le rappeur genevois Dibby fusionne la rudesse du hard rock avec la trap et le rap français tranchant, créant une alchimie supérieure à la somme de ses parties. Sur des synthés futuristes, des beats entraînants et des riffs de guitare sales, il déploie des textes intimes et impitoyables sur l'identité, la trahison, l'homophobie et l'intransigeance. Sur scène, cette musique se mue en une expérience physique : intense, imprévisible et d'une honnêteté désarmante.

     

    Dibby ist grazil und brachial gleichzeitig. Der Rapper aus Genf verschmilzt die rohe Wucht von Hard Rock mit Trap und messerscharfem französischem Rap zu etwas Ganzem, das grösser ist als seine Teile. Über den futuristischen Synths, treibenden Beats und dreckigen Gitarren-Riffs kommen schonungslos persönliche Texte über Identität, Verrat, Homophobie und den Willen, sich nicht verbiegen zu lassen. Auf der Bühne wird daraus eine körperliche Erfahrung. Intensiv, unberechenbar und von entwaffnender Ehrlichkeit.

      https://www.dibbyofficiel.com/

    Chor der Nationen

    Dienstag, 07.07., 18:00, Ring

    Zur Eröffnung des Pod’Ring erklingen dieses Jahr Lieder aus aller Welt über den Platz – mit dem Chor der Nationen Biel-Bienne. In diesem Chor bringen Sänger:innen aus aller Welt, viele in traditioneller Kleidung, ein Lied aus ihrer Heimat mit, das gemeinsam gesungen wird. Das Projekt gibt es in der Schweiz seit 20 Jahren, im Jahr 2024 wurde auch in Biel ein Standort gegründet. Ein im wahrsten Sinne des Wortes gemischter Chor, bei dem Kulturen, Sprachen und Generationen zusammenkommen.

     

    Pour l'ouverture du Pod'Ring cette année, des chants du monde entier résonneront sur la place avec le Chœur des Nations de Bienne. Dans ce chœur, des chanteur·euse·s venu·e·s du monde entier chantent ensemble des chansons qu'iels ont apportées de leur pays d'origine. Ce projet existe en Suisse depuis 20 ans et une antenne a été créée à Bienne en 2024. Un chœur tout ce qu’il y a de plus mixte, où se rencontrent cultures, langues et générations.

      https://www.chordernationen.ch/standorte/biel-bienne

    Electric Circus

    Dienstag, 07.07., 18:30, Obergasse

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

     

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

      https://electriccircus.nl/html/pickle-eng.html

    Helenka

    Dienstag, 07.07., 19:15, Nebia poche

    Häuserbesetzungen in Burgdorf, Jazz-Gesangsstudium, Frontfrau der Elektropop-Band Electric Blanket: Helena Danis aka Helenka hat die Kunst von vielen Seiten betrachtet. Mit «Kei Kunst» macht sich die Bernerin im Nebia poche auf den Weg in den Olymp der Hochkultur – und trifft dabei auf die enthusiastische Hobbykünstlerin Doris und Frau Romantickova, eine Kuratorin mit Hang zu bedeutungsschweren Sätzen. Zwischen Verwandlungen, Gesangscollagen und flockigen Songs stellt sich die Frage, die niemand laut stellen will: Wann ist es Kunst ... und wann Kunsttherapie? Begleitet von Simon Althaus am Klavier und Pascal Lüthi am Schlagwerk.

     

    Occupations de maisons à Burgdorf, études de chant jazz, chanteuse principale du groupe d'électropop Electric Blanket : Helena Danis, alias Helenka, a abordé l'art de plein de façons. Avec « Kei Kunst », la Bernoise s'aventure dans l'arène de la haute culture au Nebia poche, où elle rencontre Doris, une artiste amatrice enthousiaste, et Mme Romantickova, une curatrice avec un penchant pour les phrases lourdes de sens. Entre métamorphoses, collages vocaux et chansons légères, la question que personne n'ose poser à voix haute surgit : quand est-ce de l'art... et quand est-ce de l'art-thérapie ? Le tout accompagné par Simon Althaus au piano et Pascal Lüthi aux percussions.

      https://www.helenka.ch/

    Compota de Manana

    Dienstag, 07.07., 20:30, Ring

    La journée d'ouverture commence de manière chorale, joliment mécanique et humoristique. Ensuite, le groupe Compota de Manana inaugure la scène du Ring cette année avec un premier petit feu d'artifice. Ce groupe de dix musicien·ne·s venu de Barcelone fusionne la Timba cubaine avec des éléments de rap, de rock et de jazz, créant un mélange qui semble familier sans jamais rappeler les excès de Buena Vista d'autrefois ni les vacances all inclusive à Cuba. Les costumes roses sont impeccables, les chorégraphies aussi, et le message est clair : venez danser !

     

    Der Eröffnungstag beginnt choral, niedlich-mechanisch und humoristisch. Dann weihen Compota de Manana die Ringbühne für den diesjährigen Pod’Ring mit einem ersten kleinen Feuerwerk ein. Die zehnköpfige Band aus Barcelona vereint kubanische Timba mit Rap-, Rock- und Jazz-Elementen zu einem Gebräu, das vertraut klingt und doch keine Sekunde an die Buena-Vista-Überdosis von einst oder All-Inclusive-Ferien in Kuba erinnert. Die pinken Anzüge sitzen, die Choreografien auch, und die Message ist klar und deutlich: Kommt tanzen!

      http://www.compotademanana.com

    Electric Circus

    Dienstag, 07.07., 22:00, Obergasse

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

     

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

      https://electriccircus.nl

    Eline Guélat

    Dienstag, 07.07., 22:15, Kirchenterrasse

    Une femme. Une échelle. De grandes ambitions. Eline Guélat souhaite réparer le monde, voler la lune — ou, au minimum, maîtriser les aléas du quotidien. Pourtant, l'échelle pliable se montre aussi entêtée que sa propriétaire. Il en résulte une lutte clownesque : toutes deux trébuchent, se coincent et dansent ensemble sur la place. En regardant Eline, on se demande, toujours à nouveau : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Artiste de cirque suisse formée à Montréal, elle a travaillé avec la compagnie Les 7 Doigts, Martin Zimmermann et les cirques Monti et Chnopf. En janvier 2026, elle a ramené quatre prix du « Festival mondial du cirque de demain » à Paris. Aux côtés de Lucas Hallauer, elle présente maintenant son nouveau spectacle créé exclusivement pour le Pod'Ring. Après cela, vous ne regarderez plus jamais une échelle de la même façon.

     

    Eine Frau. Eine Leiter. Grosse Ambitionen. Eline Guélat möchte die Welt reparieren, den Mond stehlen – oder wenigstens die Höhen und Tiefen des Alltags meistern. Doch die faltbare Leiter ist ebenso eigensinnig wie ihre Besitzerin. Das Resultat ist ein clowneskes Ringen: Zusammen stolpern, klemmen und tanzen die beiden über den Platz. Wenn man Eline zuschaut, fragt man sich immer wieder, wieso eigentlich einfach, wenn es auch dermassen kompliziert geht. Die Schweizer Zirkusartistin, in Montréal ausgebildet, war bereits mit les 7 doigts, Martin Zimmermann und den Zirkussen Monti und Chnopf unterwegs. Im Januar 2026 kehrte sie mit 4 Preisen prämiert vom «Festival mondial du cirque de demain» aus Paris zurück. Nun präsentiert sie uns, mit Lucas Hallauer, erstmals ihr neues Stück, das exklusiv für den Pod’Ring kreiert wurde. Eine Leiter wird man danach nie mehr so sehen wie früher.

      https://elineguelat.wixsite.com/cirque?lang=en

    Yarâkä

    Dienstag, 07.07., 23:00, Stadtkirche

    In Taranto, ganz unten am Absatz des italienischen Stiefels, treffen sich seit dreitausend Jahren Wege aus Afrika, dem östlichen Mittelmeer und dem europäischen Hinterland. Yarákä sind dort zu Hause und machen hörbar, was dieser Ort in sich trägt: Schichten über Schichten von Sprachen, Ritualen und Rhythmen. Mit Berimbao, Saz und schamanischen Tamburinen sucht das Trio nach dem, was diese Traditionen verbindet. Das einzige Konzert in der Stadtkirche: der perfekte Raum, damit sich die Kraft dieser Musik mit ihrer alten Seele entfalten kann.

     

     À Taranto, tout au bout de la botte italienne, se croisent depuis trois mille ans des routes venues d’Afrique, de la Méditerranée orientale et de l’arrière-pays européen. C’est là que vit le groupe Yarákä, qui rend audible ce que ce lieu porte en lui : des couches superposées de langues, de rituels et de rythmes. Avec le berimbau, le saz et les tambourins chamaniques, le trio explore ce qui relie ces traditions. Leur unique concert dans l’église urbaine offre l’espace idéal pour que la force de cette musique, empreinte d’une âme ancienne, puisse pleinement se déployer.

      https://www.instagram.com/yarakaensemble/

    La Gustav

    Mittwoch, 08.07., 17:45, Obergasse

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi : tous·tes ont déjà partagé la scène avec La Gustav. Ce projet de promotion multilingue originaire de Fribourg rassemble chaque année 20 jeunes musicien·ne·s venu·e·s de toute la Suisse : pendant un an, iels écrivent des chansons, se rendent en studio et peaufinent leur présence scénique. Sur scène, on alterne comme au volley-ball : à chaque chanson, c'est un nouveau visage qui occupe le devant de la scène. Les artistes de demain, aujourd’hui, au Pod’Ring !

     

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi: sie alle standen irgendwann mit La Gustav auf der Bühne. Das mehrsprachige Förderprojekt aus Fribourg bringt jedes Jahr 20 junge Musiker:innen aus der ganzen Schweiz zusammen: ein Jahr lang schreiben sie Songs, besuchen Studios und feilen an ihrer Live-Präsenz. Auf der Bühne wird rotiert wie beim Volleyball: bei jedem Song steht ein neues Gesicht im Mittelpunkt. Die Acts von morgen, heute am Pod’Ring!

      https://lagustav.ch

    Electric Circus

    Mittwoch, 08.07., 18:30, Obergasse

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

     

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

      https://electriccircus.nl/html/pickle-eng.html

    Marius der Verschreckjäger

    Mittwoch, 08.07., 18:45, Ring

    Qui est cet homme à la guitare, à la grosse caisse et aux nombreux écussons ? C'est Marius le chasseur de peurs et il a besoin d'aide. Tout seul, il n'ose pas vraiment monter sur scène. C'est pourquoi il vient chercher du renfort dans le public : ensemble, on entonne des chansons sur les blaireaux, les pics et les courbatures jusqu’à ce que toute la place se mette à chanter. Un concert solo, ou mieux encore, une aventure participative issue de l’univers de Marius et de la Jagdkapelle. Pour les enfants de 3 à 10 ans et les adultes curieux, qui sont les bienvenus dans les rangs du fond.

     

    Wer ist der Mann mit der Gitarre, der Fusstrommel und den vielen Aufnähern? Es ist Marius, der Verschreckjäger, und er braucht Hilfe. Alleine traut er sich nämlich nicht so recht auf die Bühne. Deshalb holt er sich Verstärkung aus dem Publikum: Zusammen werden Lieder über Dachse, Spechte und Muskelkater angestimmt, bis der ganze Ring mitsingt. Ein Solo-Konzert, oder besser: Mitmach-Abenteuer, aus dem Kosmos von Marius und der Jagdkapelle. Für Kinder von 3 bis 10 und neugierige Erwachsene, die gerne in den hinteren Reihen Platz nehmen dürfen.

    Orange Radio

    Mittwoch, 08.07., 20:00, Obergasse

    Zur Prime Time betreten Orange Radio die Bühne. Eine lässige Gitarre, ein dahintänzelndes Schlagzeug, ein groovender Bass, zarte Synthies. Ihr Sound – jazzig, bluesgetränkt, psychedelisch schimmernd – drängt sich nicht auf, entwickelt aber einen Sog, dem man sich schwer entzieht. Wer plant, ein bisschen nebenbei zuzuhören, steht möglicherweise zehn Minuten später still und ist woanders. Die Zürcher Band legt damit den fruchtbaren Boden für einen Mittwochabend, der danach zusehends lauter, wilder und entfesselter wird.

     

    En plein prime time, Orange Radio monte sur scène. Une guitare décontractée, une batterie qui virevolte en arrière-plan, une basse groovy, des synthés délicats. Leur son — jazzy, imprégné de blues, aux reflets psychédéliques — ne s'impose pas, mais exerce une attraction à laquelle il est difficile d'échapper. Celles·eux qui comptent écouter distraitement risquent de se retrouver, dix minutes plus tard, figés sur place, transportés ailleurs. Le groupe zurichois prépare ainsi le terrain pour un mercredi soir qui va devenir de plus en plus bruyant, sauvage et déchaîné.

      https://orangeradio.bandcamp.com/album/through-the-dust

    La Mòssa

    Mittwoch, 08.07., 21:00, Ring

    Mercredi soir, la scène appartient à La Mòssa. Les quatre musiciennes françaises jouent du tambours, frappent dans leurs mains, tapent des pieds et dégagent ainsi une énergie débordante. Leur musique puise ses racines dans les traditions du sud de l’Italie, de l’Occitanie et de La Réunion, mais elle sonne résolument contemporaine : brute, directe, physique. Elle a quelque chose qui stimule, quelque chose qui réconcilie et qui guérit. Avec ses percussions, qui deviennent une cinquième voix, et ses mélodies vocales, La Mòssa jette un pont entre les grooves psychédéliques d’Orange Radio et les loops hypnotiques d’Edredon Sensible.

     

    Der Ring gehört am Mittwochabend La Mòssa. Die vier Musikerinnen aus Frankreich trommeln, klatschen, stampfen und beschwören damit eine unbändige Energie. Ihre Musik wurzelt in Traditionen aus Süditalien, Okzitanien und La Réunion, doch sie klingt nach Gegenwart: rau, direkt, körperlich. Etwas darin stachelt an, etwas versöhnt und heilt. Mit der Perkussion, die zur fünften Stimme wird und den Gesangsmelodien, bildet La Mòssa eine Brücke zwischen den psychedelischen Grooves von Orange Radio und den hypnotischen Loops von Edredon Sensible.

      https://www.instagram.com/la_mossa_music/

    Edredon Sensible

    Mittwoch, 08.07., 22:30, Obergasse

    Der Abend baut sich auf wie ein langer, tiefer Atemzug. Erst öffnet Orange Radio die Sinne, dann bringen La Mòssa mit ihren Rhythmen das Blut in Wallung – und wir sind bereit für Endredon Sensible: Vier Musiker aus Toulouse. Kein Bass. Keine Gitarre. Kein Piano. Sondern zwei Saxophone und zwei Schlagzeuge, die kurze Motive ineinander verhaken, bis sich alles dreht. Ihr Jazz klingt, als hätte jemand eine brasilianische Strassenparade mit einem Berliner Techno-Keller kurzgeschlossen. Wir steigern uns in den Schlusspunkt des Abends!

     

    La soirée se déroule comme une longue et profonde inspiration. Orange Radio commence par éveiller les sens, puis La Mòssa fait bouillir le sang avec ses rythmes — et nous sommes maintenant prêt·e·s pour Endredon Sensible, quatre musiciens de Toulouse. Pas de basse. Pas de guitare. Pas de piano. Mais deux saxophones et deux batteries qui entrelacent de courts motifs jusqu’à ce que tout s’emballe. Leur jazz donne l’impression d’une rencontre entre un défilé de rue brésilien et une cave techno berlinoise. On monte en puissance jusqu’au point d’orgue de la soirée !

      https://edredonsensible.com

    Electric Circus

    Mittwoch, 08.07., 23:30, Obergasse

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

     

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

      https://electriccircus.nl

    La Gustav

    Donnerstag, 09.07., 18:00, Obergasse

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi : tous·tes ont déjà partagé la scène avec La Gustav. Ce projet de promotion multilingue originaire de Fribourg rassemble chaque année 20 jeunes musicien·ne·s venu·e·s de toute la Suisse : pendant un an, iels écrivent des chansons, se rendent en studio et peaufinent leur présence scénique. Sur scène, on alterne comme au volley-ball : à chaque chanson, c'est un nouveau visage qui occupe le devant de la scène. Les artistes de demain, aujourd’hui, au Pod’Ring !

     

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi: sie alle standen irgendwann mit La Gustav auf der Bühne. Das mehrsprachige Förderprojekt aus Fribourg bringt jedes Jahr 20 junge Musiker:innen aus der ganzen Schweiz zusammen: ein Jahr lang schreiben sie Songs, besuchen Studios und feilen an ihrer Live-Präsenz. Auf der Bühne wird rotiert wie beim Volleyball: bei jedem Song steht ein neues Gesicht im Mittelpunkt. Die Acts von morgen, heute am Pod’Ring!

      https://lagustav.ch

    Martin Kaspar Orkestar

    Donnerstag, 09.07., 19:00, Ring

    Wie viele Instrumente kann ein einzelner Mensch gleichzeitig spielen? Martin Kaspar sagt: mindestens sieben. Klarinette, Bassklarinette, Trommel, Maracas, Woodblock, Rassel, Stimme – alles am Körper befestigt, alles im Einsatz. Der französische Strassenmusiker zieht am Donnerstagabend über den Platz und verwandelt ihn in seine persönliche Bühne. Ein theatrales Mini-Konzert mit Melodien und Rhythmen, die er auf Reisen in Senegal, Brasilien, Serbien und Italien gesammelt hat.

     

    Combien d’instruments un seul musicien peut-il jouer en même temps ? Au moins sept, répond Martin Kaspar. Clarinette, clarinette basse, tambour, maracas, woodblock, crécelle et voix — tous fixés à son corps, tous en action. Jeudi soir, le musicien de rue français parcourt la place et la transforme en sa scène personnelle. Un mini-concert théâtral avec les mélodies et les rythmes qu’il a glanés lors de ses voyages au Sénégal, au Brésil, en Serbie et en Italie.

      https://www.lapendue.fr/language/en/shows/martin-kaspar-orkestar-one-man-band/

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Donnerstag, 09.07., 19:15, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Inuit Pagoda

    Donnerstag, 09.07., 20:00, Obergasse

    Wer wissen will, wie Biel klingt, wenn es sich musikalisch nicht festlegen will, ist bei Inuit Pagoda goldrichtig. Das Quartett bewegt sich frei zwischen Jazz, Krautrock und Ambient: einladend genug, um sich sofort zurechtzufinden, eigensinnig genug, um nie vorhersehbar zu werden. Gitarre, Saxofon, Keys und Schlagzeug verschmelzen zu einem Sound, der gleichzeitig physisch und kopflastig ist. Was dabei entsteht, fühlt sich an wie der Beginn einer Bewegung – greifbar und doch leicht ausser Reichweite.

     

    Si vous voulez savoir à quoi ressemble Bienne lorsqu’elle refuse de se cantonner à un genre musical précis, Inuit Pagoda est exactement ce qu’il vous faut. Le quatuor évolue librement entre jazz, krautrock et ambient : suffisamment accueillant pour que l’on s’y retrouve immédiatement, suffisamment obstiné pour ne jamais devenir prévisible. Guitare, saxophone, claviers et batterie se fondent en un son à la fois physique et intellectuel. Le résultat donne l’impression d’être le début d’un mouvement — tangible et pourtant légèrement hors de portée.

      https://inuitpagoda.com/

    Chicharrón

    Donnerstag, 09.07., 21:00, Ring

    Nach dem schwelgenden Sound von Inuit Pagoda lädt Chicharron zur festlichen Cumbia-Party! Das franko-chilenische Quintett mixt peruanische Chicha der 60er mit Progressive Rock, afroperuanischen Grooves und Andenmelodien. Auf ein Fundament aus Drums, E-Gitarre und Bass kommen analoge Orgeln, lateinamerikanische Perkussion und traditionelle Instrumente wie Charango, Zampoña und Cajón. Der Wellengang des Donnerstagabends erreicht hier seine volle Kraft, bevor er sich für die wohltuhenden Töne von Gabi Devilleneuve in der Obergasse wieder beruhigt.

     

    Après les sonorités envoûtantes d’Inuit Pagoda, Chicharron vous invite à une soirée cumbia endiablée ! Ce quintette franco-chilien mélange la chicha péruvienne des années 60 avec du rock progressif, des grooves afro-péruviens et des mélodies andines. Sur une base de batterie, de guitare électrique et de basse s’ajoutent des orgues analogiques, des percussions latino-américaines et des instruments traditionnels tels que le charango, la zampoña et le cajón. La vague de ce jeudi soir atteint ici son apogée, avant de s’apaiser à nouveau pour laisser place aux doux sons de Gabi Devilleneuve dans l’Obergasse.

      https://www.instagram.com/chicharrondiablo/

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Donnerstag, 09.07., 22:30, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Gabi Devilleneuve & Olivier Catteau

    Donnerstag, 09.07., 22:30, Obergasse

    Guitare, accordéon, voix. Gabi Devilleneuve, auteur-compositeur-interprète français, et son accordéoniste Olivier Catteau jouent une musique si simple et si belle qu’elle devrait en réalité basculer dans le kitsch, et qui pourtant n’en arrive jamais là. Au contraire : des rythmes ternaires latino-américains côtoient le blues et la musette, des textes sur une vie qui n’est pas toujours rose, mais qui nous fait quand même sourire. Gabi trouve les mots pour exprimer l’état oppressant du monde, et le rend même un peu plus supportable en nous offrant une dose d’optimisme. Une couverture chaleureuse dans laquelle nous pouvons nous blottir tous·te·s ensemble.

     

    Gitarre, Akkordeon, Stimme. Gabi Devilleneuve, französischer Liedermacher, und sein Akkordeonist Olivier Catteau machen Musik, die so einfach und schön ist, dass sie eigentlich ins Kitschige kippen müsste – und es dennoch nie tut. Stattdessen: lateinamerikanische Dreierrhythmen neben Blues und Musette, Texte über ein Leben, das nicht immer rosig ist, aber irgendwie trotzdem zum Lächeln bringt. Gabi findet einen Ausdruck für den beklemmenden Zustand der Welt und macht ihn damit ein wenig erträglicher, spendet eine Portion Zuversicht. Eine warme Decke, in die wir uns gemeinsam hüllen können.

      https://gabidevilleneuve.fr

    Vivement la Fin

    Donnerstag, 09.07., 23:59, Ring

    Der Donnerstagabend ist noch nicht vorbei – um Mitternacht rollt eine letzte Welle an. Vivement la Fin drehen auf dem Sandkasten nochmal den Strom auf. Dafür sind die drei Bieler aus ihren Kellern hervorgekommen, mit Synthesizern, Mikrofonen und viel zu vielen Kabeln. Ihr Sound fühlt sich an wie die süsse Melancholie einer Chilbi, die längst geschlossen hat und nach billigen Hotelzimmern, die nach Zigarettenrauch riechen. Darkwave trifft auf Synthpop, Post-Punk auf Techno, hypnotischer Sprechgesang auf treibende Kicks. Für alle, die auch durch den Weltuntergang tanzen würden.

     

    La soirée de jeudi n’est pas encore terminée : à minuit, une dernière vague déferle. Vivement la Fin remonte le volume sur la scène du bac à sable. Pour l’occasion, les trois Biennois ont quitté leurs caves armés de synthétiseurs, de micros et d’une multitude de câbles. Leur son évoque la douce mélancolie d’une fête foraine fermée depuis longtemps et celle des chambres d’hôtel bon marché qui sentent la fumée de cigarette. La darkwave rencontre la synthpop, le post-punk la techno, le parlé-chanté hypnotique se mêle à des kicks entraînants. Pour tous·te·s celles·eux qui danseraient même pendant la fin du monde.

      https://vivementlafin.bandcamp.com/album/hyper-vite

    Aïtawa

    Freitag, 10.07., 00:30, Ring

    Aïtawa nimmt uns mit auf eine nächtliche Reise von Biel nach Bogotá. Das frankokolumbianische Quartett um die Sängerin Luisa Cáceres taucht ein in die musikalische Tiefe Kolumbiens, weit über die bekannte Cumbia hinaus: Chirimía von der Pazifikküste, Bullerengue aus den Karibikdörfern, Champeta aus den Vierteln Cartagenas. Gitarre und Fender Rhodes vermischen sich mit einem Saxofon und traditionellen Instrumenten zu einem psychedelisch-tropischen Klang, in dem sich Tradition und Gegenwart ohne Eile begegnen.

     

    Aïtawa nous invite à un voyage nocturne de Bienne à Bogotá. Autour de la chanteuse Luisa Cáceres, ce quatuor franco-colombien explore les profondeurs musicales de la Colombie, bien au-delà de la cumbia traditionnelle. Le groupe fait résonner la chirimía de la côte pacifique, le bullerengue des villages caribéens et la champeta des quartiers de Carthagène. Guitare et Fender Rhodes se mêlent au saxophone et aux instruments traditionnels pour créer un son psychédélique et tropical où tradition et modernité se rencontrent sans se presser.

      https://www.instagram.com/__aitawa__/

    Dracoflacos verrückte Zaubergeschichten

    Freitag, 10.07., 16:00, Nebia poche

    Da lebt doch etwas im Wohlensee. Und was ist mit dem Feuerwerk auf dem Gurten? Das ist verdächtig. Da müssen Drachen am Werk sein! Die Beweislage ist eindeutig – zumindest, wenn es nach dem weltberühmten Drachenforscher Dragoflacos geht. Im Nebia poche erzählt er haarsträubende Abenteuergeschichten für Drachenbegeisterte. Er liefert dabei den Beweis, dass die besten Geschichten direkt vor der eigenen Haustür passieren, wenn man nur bereit ist, sie zu glauben. Ein Start ins Freitagsprogramm für kleine und mittelgrosse Forschende ab 4 Jahren, die sich nicht so leicht erschrecken lassen.

     

    Il y a forcément quelque chose qui vit dans le lac de Morat. Et qu'en est-il des feux d'artifice sur le Gurten ? C'est suspect… Ce doivent être des dragons ! Sans aucun doute. Du moins d’après le mondialement célèbre chercheur de dragons, Dracoflacos. Dans le cadre du Nebia poche, il raconte des histoires d'aventures à couper le souffle pour les passionné·e·s de dragons. Il prouve ainsi que les meilleures histoires se produisent juste devant sa propre porte, à condition d'être prêt·e à y croire. Une initiation au programme du vendredi pour les jeunes chercheur·euse·s dès 4 ans qui ne se laissent pas effrayer si facilement. 

      https://www.zipfelmutz.ch/

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Freitag, 10.07., 17:00, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Julie Campiche

    Freitag, 10.07., 18:00, Höfli

    Der musikalische Teil des Freitagabends beginnt nicht laut, dafür mit umso mehr Tiefgang. Im Höfli spielt Julie Campiche ihr Programm «Unspoken». Die Genfer Musikerin und Trägerin des Schweizer Musikpreises 2025 erzählt mit Harfe, elektronischen Effekten und ihrer Stimme von Frauen und weiblicher Kraft, von Geschichten, die zu lange im Verborgenen lagen. Jede Komposition trägt einen anderen Namen, ein anderes Schicksal. Ein intimes Solo-Konzert zum Innehalten, zum Nachdenken, zum Geniessen.

     

    La partie musicale du vendredi soir commence doucement mais avec beaucoup de profondeur. Au Höfli, Julie Campiche interprète son programme « Unspoken ». La musicienne genevoise et lauréate du Prix de la musique suisse 2025, raconte avec sa harpe, ses effets électroniques et sa voix des histoires de femmes et de force féminine — des récits restés trop longtemps dans l'ombre. Chaque composition porte un nom différent, un destin différent. Un solo intime pour s'arrêter, réfléchir et savourer.

      https://www.juliecampiche.com/de

    Yalla Miku

    Freitag, 10.07., 19:00, Ring

    Cinq personnes, trois langues, un studio à Genève. La musique de Yalla Miku est un voyage sans itinéraire fixe. Tantôt rugueuse et pressante, tantôt flottante et chaleureuse, toujours en mouvement. Le groupe s'est entièrement reconstruit entre ses deux albums : de nouveaux membres, de nouveaux instruments, de nouvelles langues. Ce qui est resté, c’est la joie de tisser des fils musicaux. Le krar érythréen qui côtoie les synthétiseurs, le chant arabe qui côtoie le garage rock, la tendresse qui côtoie le bruit. Après les accords de harpe de Julie Campiche, Yalla Miku monte doucement d'un cran ce vendredi soir et donne envie d'en découvrir plus.

     

    Fünf Menschen, drei Sprachen, ein Studio in Genf. Yalla Mikus Musik ist eine Reise ohne festen Fahrplan. Mal rau und drängend, mal schwebend und warm, immer in Bewegung. Die Band hat sich zwischen ihren zwei Alben komplett umgebaut: neue Mitglieder, neue Instrumente, neue Sprachen. Geblieben ist die Lust, musikalische Fäden zu verknüpfen: Eritreische Krar neben Synthesizern, arabischer Gesang neben Garage Rock, Zärtlichkeit neben Lärm. Nach den Harfenklängen von Julie Campiche schaltet Yalla Miku an diesem Freitagabend sanft einen Gang höher – und macht Lust auf mehr.

      https://yallamiku.bandcamp.com/album/yalla-miku

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Freitag, 10.07., 20:00, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Isabelle La Belle

    Freitag, 10.07., 20:00, Nebia poche

    Wer kennt sie nicht, die kleinen Stimmen im Kopf, die einem das Leben schwer machen? Bei Franziska Hoby von der Compagnie Buffpapier bekommen sie Gesichter, Hüte und Mäntel – und ein eigenes Bühnenprogramm. In «Me, Myself and I» bevölkern groteske Figuren die Traumwelt von Isabelle la Belle und stellen alles auf den Kopf. Was entsteht, ist clowneskes Kabarett-Theater in der Bouffon-Tradition, das die Selbstinszenierung genüsslich auseinandernimmt. Nach dem Auftritt von Helenka am Dienstag wird das Nebia poche heute zum zweiten Mal zur Kleinkunstbühne.

     

    Qui ne connaît pas ces petites voix dans la tête qui rendent la vie difficile ? Chez Franziska Hoby de la Compagnie Buffpapier, ces dernières ont des visages, des chapeaux, des manteaux et même leur propre spectacle. Dans « Me, Myself and I », des personnages grotesques peuplent l'univers onirique d'Isabelle la Belle et mettent tout sens dessus-dessous. Le resultat est un théâtre de cabaret clownesque dans la tradition du bouffon, qui dissèque avec délice la mise en scène de soi-même. Après la prestation d'Helenka mardi, le Nebia poche redevient pour la deuxième fois une scène de spectacle de variétés.

      https://buffpapier.ch/show/isabelle-la-belle-solo.html

    NNAVY

    Freitag, 10.07., 21:00, Obergasse

    NNAVY hat ihren Weg ohne grossen Lärm gemacht. Von Lausanne aus hat die Sängerin mit burundischen Wurzeln Bühne um Bühne dazugewonnen: Montreux, Paris, Nairobi, ein Songwriting-Camp mit Künstlerinnen aus Kenia und Südafrika. Über 25 Millionen Streams zeigen eindrücklich, dass ihre Mélange aus Soul, R&B und Jazz auch ausserhalb der Schweiz ankommt. 2025 folgte der Swiss Music Award. Jetzt steht das Debütalbum an: In der Obergasse haben wir die Chance, eine Künstlerin zu erleben, die gerade richtig in Fahrt kommt.

     

    NNAVY a fait son chemin discrètement. Depuis Lausanne, la chanteuse aux racines burundaises a conquis les scènes : Montreux, Paris, Nairobi. Elle a donné un camp d'écriture de chansons avec des artistes du Kenya et d'Afrique du Sud. Plus de 25 millions de streams montrent sans équivoque que son mélange de soul, de R&B et de jazz fonctionne à l’internationale. En 2025, elle a remporté le Swiss Music Award. Son premier album est sur le point de sortir. À l'Obergasse, nous avons la chance de découvrir une artiste en pleine ascension.

      https://nnavymusic.com

    Valerie Ékoumè

    Freitag, 10.07., 22:00, Ring

    Chez Valérie Ékoumè, l'éléphant danse ! Avec ses quatre accompagnateurs en costumes d'éléphants colorés, la chanteuse franco-camerounaise amène sur scène un son de bonne humeur qui ne sait pas s'il doit choisir entre tradition africaine et rock. Heureusement pour nous ! Car Ékoumè connaît les deux côtés : elle a tourné pendant huit ans avec le grand Manu Dibango avant de prendre son propre chemin. Aujourd'hui, sa musique bascule sans préavis de rythmes entraînants en guitares distordues — et vice-versa.

     

    Bei Valérie Ékoumè steppt der Elefant! Mit ihren vier Begleitern in farbigen Elefantenkostümen bringt die franco-kamerunische Sängerin einen gutgelaunten Sound auf die Bühne, der sich nicht entscheiden will zwischen afrikanischer Tradition und Rock. Zu unserem Glück! Denn Ékoumè kennt beide Seiten: Acht Jahre tourte sie mit dem grossen Manu Dibango, bevor sie ihren eigenen Weg einschlug. Heute kippt ihre Musik unvermittelt von treibenden Rhythmen in verzerrte Gitarren – und wieder zurück.

      https://valerieekoume.fr

    3YOONI

    Freitag, 10.07., 23:30, Obergasse

    3YOONI ist arabisch und heisst «Meine Augen». Die dazugehörige Musik zeigt die Welt mit den Augen von Yassin Mahdi, geboren in Bagdad und mit den Eltern nach  Graubünden geflüchtet. Es ist eine Welt geprägt von Fragen zu Identität, Sprache, Rassismus und Zugehörigkeit. Auf der Obergasse findet diese Auseinandersetzung ihre klangliche Form: Oud und Loopstation, irakische Melodien und elektronische Beats, dazu Yassins Stimme auf Arabisch. Auf der Bühne entfalten sich seine Tracks Schicht für Schicht, verträumt und präzise, tanzbar und nachdenklich zugleich.

     

    3yooni, qui signifie « mes yeux » en arabe, présente une musique qui nous invite à voir le monde à travers le regard de Yassin Mahdi. Né à Bagdad, il a émigré avec ses parents vers les Grisons durant son enfance. Son univers est marqué par des interrogations sur l'identité, la langue, le racisme et le sentiment d'appartenance. Sur l'Obergasse, cette confrontation prend une forme sonore unique : l'oud rencontre la loop station, les mélodies irakiennes s'entremêlent aux beats électroniques, le tout porté par la voix de Yassin en arabe. En concert, ses titres se déploient couche par couche, à la fois rêveurs et précis, dansants et contemplatifs.

      https://3yooni.bandcamp.com/track/mask-down

    BCUC

    Samstag, 11.07., 01:00, Ring

    Im südafrikanischen Soweto, einen Steinwurf von der Kirche entfernt, in der Desmond Tutu Anti-Apartheid-Aktivisten versteckte, steht ein Schiffscontainer. Hier haben BCUC jahrelang geprobt, bevor die Welt sie entdeckte. Ihre Musik trägt diesen Ort in sich: den Widerstand, die Rituale, die Hitze. Sieben Musikerinnen und Musiker verschmelzen indigenen Funk, Hip-Hop und Punk-Energie zu einem vielstimmigen Furor, der auf den grössten Bühnen der Welt funktioniert, von Glastonbury bis Roskilde. BCUC zündet ein letztes Feuerwerk der Pod’Ring-Woche, eine letzte Aufforderung zum Tanz!

     

    Au cœur du Soweto, à quelques pas seulement de l’église où Desmond Tutu abritait les activistes anti-apartheid, se dresse un simple conteneur maritime. C’est dans cet espace brut que les musicien·ne·s de BCUC ont répété pendant des années, avant de révéler leur talent au monde. Leur musique porte l’âme de ce lieu : résistance, rituels et chaleur humaine. Sept artistes y fusionnent funk indigène, hip-hop et énergie punk pour créer une fureur polyphonique qui embrase aujourd’hui les plus grandes scènes internationales, de Glastonbury à Roskilde. Avec BCUC, la semaine Pod'Ring s'achève en apothéose : un dernier feu d'artifice sonore et un irrésistible appel à la danse !

      https://www.instagram.com/bcuc/

    Jeux Pod'lympiques

    Samstag, 11.07., 16:00, Obergasse

    Jeux olympiques d'hiver en Italie, Coupe du monde de football au Canada, au Mexique et aux États-Unis, Championnat du monde de hockey sur glace en Suisse, Les Jeux Podlympiques III : en 2026, un grand événement sportif succède à l'autre. Mais peut-on comparer un samedi après-midi à Bienne à cela ? Voyons voir : Jeux d'hiver ? Deux heures et demie de cérémonie dans un stade ? Pour nous, c'est bien trop court ! Ici, la fête dure quatre jours au cœur de la vieille ville : voilà notre vraie dimension. La Coupe du monde de football ? Bah, nous n'avons que faire des prix de paix fictifs ; chez nous, le trophée se mérite à la sueur du front. Le Championnat du monde de hockey sur glace ? Trop mou ! Eux glissent en armure sur de la glace ; nous, on s’active en short et t-shirt sur des pavés brûlants. Le verdict est sansappel : les Jeux Podlympiques III sont l'événement sportif international le plus grand, le plus fou et le plus intense de l'année. Ici, pas de limite d'âge, ni de contrôles antidopage, ni de qualifications : venez tels que vous êtes et lancez-vous !

     

    Olympische Winterspiele in Italien, Fussball-WM in Kanada, Mexiko und den USA, Eishockey-WM in der Schweiz, Le Jeux Podlympiques lll: im Jahr 2026 jagt ein sportlicher Grossanlass den nächsten. Aber lässt sich der Samstagnachmittag in Biel mit den anderen vergleichen? Mal schauen: Winterspiele? Zweieinhalb Stunden Eröffnungsfeier im Stadion ist zu wenig, vier Tage Eröffnungsfeier in der Altstadt, das ist unsere Dimension. Fussball-WM? Pah, wir halten nichts von erfundenen Friedenspreisen, wer unsere Trophäe will, muss leisten. Eishockey-WM? Zu weich, die spielen mit Helm und Schoner auf kaltem Wasser, wir in kurzen Hosen und T-Shirt auf heissem Pflasterstein. Der Fall ist klar, Les jeux Podlympiques lll ist der grösste, beste und härteste Sportanlass von internationalem Ausmass in diesem Jahr. Altersgrenzen, Dopingkontrollen und Qualifikationen kennen wir nicht, komm wie du bist und spiel mit. Lasst die Spiele beginnen!

     

    SOMAK goes Pod’Ring

    Samstag, 11.07., 17:00, Nebia poche

    Quand l’été illumine les rues de la vieille ville, le Pod’Ring offre une scène aux talents de classe mondiale de l’Académie d’été internationale. Cet événement attire chaque année à Bienne des étudiant·e·s et des professionnel·le·s du la musique classique, qui viennent élargir le spectre musical du festival avec une riche palette de mélodies.

     

    Wenn der Sommer die Gassen der Altstadt mit Leben füllt, bietet das Pod’Ring eine Bühne für die Weltklasse-Talente der Internationalen Sommerakademie, die jedes Jahr Studierende und Berufsmusiker:innen der klassischen Musik nach Biel lockt. Sie erweitern das musikalische Spektrum des Pod’Ring mit einer Palette an klassischen Melodien.

      https://www.somak.ch

    Torpeza Rítmika

    Samstag, 11.07., 18:00, Ring

    Eine Frau mit Zöpfen und Brille stolpert über das Pflaster, greift ins Publikum, stibitzt eine Mütze – und schwingt sich im nächsten Moment in ein Cyr-Rad, als wäre das das natürlichste der Welt. Torpeza Rítmika ist argentinische Strassenclownin, Akrobatin und seit zwanzig Jahren auf Bühnen und Plätzen in 45 Ländern zu Hause. Ihr Spektakel, bei dem sie die Tollpatschigkeit zur Kunst erhebt, kommt ohne ein einziges Wort aus und braucht auch keines: Humor, Körper und eine Prise Punk reichen, um den Platz zum zweiten Mal nach Eline Guélat (Dienstag, 22:15) in eine Zirkusbühne zu verwandeln.

    Une femme avec des tresses et des lunettes trébuche sur les pavés, se rattrape dans la foule, arrache une casquette et enchaîne aussitôt et comme si de rien n’était avec un Cyr wheel. Torpeza Rítmika, clown de rue et acrobate argentine — et comme à la maison depuis vingt ans sur les scènes et places de 45 pays différents — fait de la maladresse un art. Son spectacle, muet et sans faille, n'a besoin que d'humour, de corps et d'une touche punk pour transformer la place en scène de cirque, à la suite d'Eline Guélat (mardi, 22:15).

      https://www.torpezaritmika.com/en/home/

    Follia

    Samstag, 11.07., 18:00, Höfli

    Une contrebasse, une loop station et une voix qui s'étend au-dessus de tout : Follia est le projet solo de la Zurichoise Lia Neff, qui tire un orchestre entier de son instrument. Les arpèges classiques rencontrent les harmonies pop, les lignes de basse profondes des mélodies extasiées — elle-même appelle ça « Kontra-Pop ». Elle a avec elle son tout nouvel EP « Verrutscht » : des chansons qui oscillent entre l'allemand et le suisse-allemand, entre proximité et distance, et entre intimité sonore et ampleur orchestrale.

     

    Ein Kontrabass, eine Loopstation und eine Stimme, die sich über allem ausbreitet: Follia ist das Soloprojekt der Zürcherin Lia Neff, die aus ihrem Instrument eine ganze Band herausholt. Klassische Arpeggios treffen auf Pop-Harmonien, tiefe Basslinien auf entrückte Melodien — «Kontra-Pop» nennt sie das selbst. Mit dabei hat sie ihre brandneue EP «Verrutscht»: Songs, die zwischen Deutsch und Schweizerdeutsch pendeln, zwischen Nähe und Distanz, und zwischen klanglicher Intimität und orchestraler Weite.

      https://www.follia.net

    Cara & Pippa

    Samstag, 11.07., 19:00, Ring

    Le duo de Berne et son orchestre de huit membres ont déjà fait plusieurs fois escale au Pod'Ring. À chaque fois, Cara & Pippa n'ont pas seulement apporté des mélodies accrocheuses, mais aussi un nombre surprenant de chansons dédiées aux transports en commun. Tramways, bus, voies ferrées, voisins de siège, trajets entre deux arrêts, tout le microcosme du voyage, entre le départ et l’arrivée. À dix sur scène, la machine fonctionne comme un horaire parfaitement calibré, sans aucun retard à l'annonce. Attention, cependant : ici, on ne freine jamais !

     

    Das Duo aus Bern und seine achtköpfige Band waren bereits mehrmals am Pod'Ring zu Gast. Stets haben Cara & Pippa nicht nur eingängige Melodien mitgebracht, sondern auch eine irritierend hohe Anzahl Lieder über öffentliche Verkehrsmittel. Trams, Busse, Bahngleise, Sitznachbarn, das Pendeln zwischen Haltestellen, der ganze Mikrokosmos zwischen Einsteigen und Aussteigen. Mit zehn Leuten auf der Bühne läuft das wie ein gut getakteter Fahrplan, ganz ohne Verspätungsdurchsagen. Gut festhalten, gebremst wird nicht!

    Anger Management

    Samstag, 11.07., 20:30, Obergasse

    Il y a peu d'endroits où la colère est la bienvenue ; la scène est un de ces endroits. Dans « Anger Management », la compagnie de danse bernoise de Joshua Monten célèbre précisément ce moment où le volcan intérieur n'est plus refoulé, mais transformé en mouvement : radiant, rapide, sans peur. Cette performance ne se contente pas d'explorer ce que la colère fait à notre corps, mais aussi ce que nous en faisons — comment nous fixons des limites, réduisons les tensions et exprimons nos besoins. Un échauffement idéal pour Dibby, qui exprimera plus tard à l'Obergasse une saine portion de colère.

     

    Es gibt wenige Orte, an denen Wut manchmal willkommen ist. Die Bühne ist einer davon. Die Berner Tanzcompagnie Joshua Monten zelebriert in «Anger Management» genau das: den Moment, in dem der innere Vulkan nicht mehr unterdrückt, sondern in Bewegung verwandelt wird. Leuchtend, schnell, furchtlos. Die Performance fragt dabei nicht nur, was Wut mit unserem Körper macht, sondern auch, was wir mit ihr machen – wie wir Grenzen setzen, Spannungen abbauen, Bedürfnisse ausdrücken. Ein gutes Warm-Up für Dibby, der später in der Obergasse eine gesunde Portion Wut zum Ausdruck bringt.

      https://joshuamonten.com/anger-management/

    Mortòri

    Samstag, 11.07., 21:15, Obergasse

    Aris Bassetti singt von Liebe, die wehtut, von Fehlern, die sich nicht zurücknehmen lassen, und von der Schönheit im Scheitern. Dies tut er für sein Projekt Mortòri im Tessiner Dialekt, einer Sprache, die vom Aussterben bedroht ist. Denn was verschwindet, wiegt schwerer. Zusammen mit Veronica Colonnello macht Bassetti daraus etwas zwischen Geständnis und Ritual. Dabei verschwimmen die Grenzen zwischen Konzert und Performance inmitten von Rauch, Schatten, Klang und Provokation.

     

    Aris Bassetti chante l’amour qui fait mal, les erreurs irrattrapables et la beauté dans l'échec. Il le fait pour son projet Mortòri, dans le dialecte tessinois, une langue menacée d'extinction, car ce qui est en train de disparaître pèse plus lourd que le reste. Avec Veronica Colonnello, la performance oscille entre confession et rituel, où les frontières entre concert et art vivant se dissolvent dans la fumée, les ombres, le son et la provocation.

      https://www.mortori.com/

    ADG7

    Samstag, 11.07., 22:15, Ring

    Fondé en 2015, année du 70e anniversaire de la libération de l'occupation japonaise, ADG7 s'est donné pour mission de ressusciter un patrimoine musical englouti derrière l'une des frontières les plus hermétiques au monde. Huit musicien·ne·s y font revivre les chants chamaniques et le folklore de la province de Hwanghae, en Corée du Nord. Mêlant zithères, flûtes en bambou et instruments à archet, iels emballent le tout dans un spectacle vibrant d'humour et de chorégraphie, dont l'énergie scénique n'a rien à envier aux meilleures productions de K-Pop.

     

    Als ADG7 sich 2015 zusammenfanden, feierte Korea den 70. Jahrestag der Befreiung von der japanischen Besatzung. Seither holen die acht Musikerinnen und Musiker Lieder zurück, die eigentlich hinter einer der bestbewachten Grenzen der Welt verschwunden sind: schamanische Gesänge und Volksmusik aus der Hwanghae-Provinz in Nordkorea. Sie spielen auf Zithern, Bambusflöten und Bogeninstrumenten – und verpacken das Ganze in eine Show voller Witz, Choreografie und Bühnenpräsenz, die an die besten K-Pop-Produktionen erinnert.

      https://www.instagram.com/adg7_official/

    Anger Management

    Samstag, 11.07., 23:30, Obergasse

    Il y a peu d'endroits où la colère est la bienvenue ; la scène est un de ces endroits. Dans « Anger Management », la compagnie de danse bernoise de Joshua Monten célèbre précisément ce moment où le volcan intérieur n'est plus refoulé, mais transformé en mouvement : radiant, rapide, sans peur. Cette performance ne se contente pas d'explorer ce que la colère fait à notre corps, mais aussi ce que nous en faisons — comment nous fixons des limites, réduisons les tensions et exprimons nos besoins. Un échauffement idéal pour Dibby, qui exprimera plus tard à l'Obergasse une saine portion de colère.

     

    Es gibt wenige Orte, an denen Wut manchmal willkommen ist. Die Bühne ist einer davon. Die Berner Tanzcompagnie Joshua Monten zelebriert in «Anger Management» genau das: den Moment, in dem der innere Vulkan nicht mehr unterdrückt, sondern in Bewegung verwandelt wird. Leuchtend, schnell, furchtlos. Die Performance fragt dabei nicht nur, was Wut mit unserem Körper macht, sondern auch, was wir mit ihr machen – wie wir Grenzen setzen, Spannungen abbauen, Bedürfnisse ausdrücken. Ein gutes Warm-Up für Dibby, der später in der Obergasse eine gesunde Portion Wut zum Ausdruck bringt.

      https://joshuamonten.com/anger-management/

    Dibby

    Samstag, 11.07., 23:59, Obergasse

    À la fois gracieux et brutal, le rappeur genevois Dibby fusionne la rudesse du hard rock avec la trap et le rap français tranchant, créant une alchimie supérieure à la somme de ses parties. Sur des synthés futuristes, des beats entraînants et des riffs de guitare sales, il déploie des textes intimes et impitoyables sur l'identité, la trahison, l'homophobie et l'intransigeance. Sur scène, cette musique se mue en une expérience physique : intense, imprévisible et d'une honnêteté désarmante.

     

    Dibby ist grazil und brachial gleichzeitig. Der Rapper aus Genf verschmilzt die rohe Wucht von Hard Rock mit Trap und messerscharfem französischem Rap zu etwas Ganzem, das grösser ist als seine Teile. Über den futuristischen Synths, treibenden Beats und dreckigen Gitarren-Riffs kommen schonungslos persönliche Texte über Identität, Verrat, Homophobie und den Willen, sich nicht verbiegen zu lassen. Auf der Bühne wird daraus eine körperliche Erfahrung. Intensiv, unberechenbar und von entwaffnender Ehrlichkeit.

      https://www.dibbyofficiel.com/

    Chor der Nationen

    Dienstag, 07.07., 18:00, Ring

    Zur Eröffnung des Pod’Ring erklingen dieses Jahr Lieder aus aller Welt über den Platz – mit dem Chor der Nationen Biel-Bienne. In diesem Chor bringen Sänger:innen aus aller Welt, viele in traditioneller Kleidung, ein Lied aus ihrer Heimat mit, das gemeinsam gesungen wird. Das Projekt gibt es in der Schweiz seit 20 Jahren, im Jahr 2024 wurde auch in Biel ein Standort gegründet. Ein im wahrsten Sinne des Wortes gemischter Chor, bei dem Kulturen, Sprachen und Generationen zusammenkommen.

     

    Pour l'ouverture du Pod'Ring cette année, des chants du monde entier résonneront sur la place avec le Chœur des Nations de Bienne. Dans ce chœur, des chanteur·euse·s venu·e·s du monde entier chantent ensemble des chansons qu'iels ont apportées de leur pays d'origine. Ce projet existe en Suisse depuis 20 ans et une antenne a été créée à Bienne en 2024. Un chœur tout ce qu’il y a de plus mixte, où se rencontrent cultures, langues et générations.

      https://www.chordernationen.ch/standorte/biel-bienne

    Electric Circus

    Dienstag, 07.07., 18:30, Obergasse

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

     

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

      https://electriccircus.nl/html/pickle-eng.html

    Helenka

    Dienstag, 07.07., 19:15, Nebia poche

    Häuserbesetzungen in Burgdorf, Jazz-Gesangsstudium, Frontfrau der Elektropop-Band Electric Blanket: Helena Danis aka Helenka hat die Kunst von vielen Seiten betrachtet. Mit «Kei Kunst» macht sich die Bernerin im Nebia poche auf den Weg in den Olymp der Hochkultur – und trifft dabei auf die enthusiastische Hobbykünstlerin Doris und Frau Romantickova, eine Kuratorin mit Hang zu bedeutungsschweren Sätzen. Zwischen Verwandlungen, Gesangscollagen und flockigen Songs stellt sich die Frage, die niemand laut stellen will: Wann ist es Kunst ... und wann Kunsttherapie? Begleitet von Simon Althaus am Klavier und Pascal Lüthi am Schlagwerk.

     

    Occupations de maisons à Burgdorf, études de chant jazz, chanteuse principale du groupe d'électropop Electric Blanket : Helena Danis, alias Helenka, a abordé l'art de plein de façons. Avec « Kei Kunst », la Bernoise s'aventure dans l'arène de la haute culture au Nebia poche, où elle rencontre Doris, une artiste amatrice enthousiaste, et Mme Romantickova, une curatrice avec un penchant pour les phrases lourdes de sens. Entre métamorphoses, collages vocaux et chansons légères, la question que personne n'ose poser à voix haute surgit : quand est-ce de l'art... et quand est-ce de l'art-thérapie ? Le tout accompagné par Simon Althaus au piano et Pascal Lüthi aux percussions.

      https://www.helenka.ch/

    Compota de Manana

    Dienstag, 07.07., 20:30, Ring

    La journée d'ouverture commence de manière chorale, joliment mécanique et humoristique. Ensuite, le groupe Compota de Manana inaugure la scène du Ring cette année avec un premier petit feu d'artifice. Ce groupe de dix musicien·ne·s venu de Barcelone fusionne la Timba cubaine avec des éléments de rap, de rock et de jazz, créant un mélange qui semble familier sans jamais rappeler les excès de Buena Vista d'autrefois ni les vacances all inclusive à Cuba. Les costumes roses sont impeccables, les chorégraphies aussi, et le message est clair : venez danser !

     

    Der Eröffnungstag beginnt choral, niedlich-mechanisch und humoristisch. Dann weihen Compota de Manana die Ringbühne für den diesjährigen Pod’Ring mit einem ersten kleinen Feuerwerk ein. Die zehnköpfige Band aus Barcelona vereint kubanische Timba mit Rap-, Rock- und Jazz-Elementen zu einem Gebräu, das vertraut klingt und doch keine Sekunde an die Buena-Vista-Überdosis von einst oder All-Inclusive-Ferien in Kuba erinnert. Die pinken Anzüge sitzen, die Choreografien auch, und die Message ist klar und deutlich: Kommt tanzen!

      http://www.compotademanana.com

    Electric Circus

    Dienstag, 07.07., 22:00, Obergasse

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

     

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

      https://electriccircus.nl

    Eline Guélat

    Dienstag, 07.07., 22:15, Kirchenterrasse

    Une femme. Une échelle. De grandes ambitions. Eline Guélat souhaite réparer le monde, voler la lune — ou, au minimum, maîtriser les aléas du quotidien. Pourtant, l'échelle pliable se montre aussi entêtée que sa propriétaire. Il en résulte une lutte clownesque : toutes deux trébuchent, se coincent et dansent ensemble sur la place. En regardant Eline, on se demande, toujours à nouveau : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Artiste de cirque suisse formée à Montréal, elle a travaillé avec la compagnie Les 7 Doigts, Martin Zimmermann et les cirques Monti et Chnopf. En janvier 2026, elle a ramené quatre prix du « Festival mondial du cirque de demain » à Paris. Aux côtés de Lucas Hallauer, elle présente maintenant son nouveau spectacle créé exclusivement pour le Pod'Ring. Après cela, vous ne regarderez plus jamais une échelle de la même façon.

     

    Eine Frau. Eine Leiter. Grosse Ambitionen. Eline Guélat möchte die Welt reparieren, den Mond stehlen – oder wenigstens die Höhen und Tiefen des Alltags meistern. Doch die faltbare Leiter ist ebenso eigensinnig wie ihre Besitzerin. Das Resultat ist ein clowneskes Ringen: Zusammen stolpern, klemmen und tanzen die beiden über den Platz. Wenn man Eline zuschaut, fragt man sich immer wieder, wieso eigentlich einfach, wenn es auch dermassen kompliziert geht. Die Schweizer Zirkusartistin, in Montréal ausgebildet, war bereits mit les 7 doigts, Martin Zimmermann und den Zirkussen Monti und Chnopf unterwegs. Im Januar 2026 kehrte sie mit 4 Preisen prämiert vom «Festival mondial du cirque de demain» aus Paris zurück. Nun präsentiert sie uns, mit Lucas Hallauer, erstmals ihr neues Stück, das exklusiv für den Pod’Ring kreiert wurde. Eine Leiter wird man danach nie mehr so sehen wie früher.

      https://elineguelat.wixsite.com/cirque?lang=en

    Yarâkä

    Dienstag, 07.07., 23:00, Stadtkirche

    In Taranto, ganz unten am Absatz des italienischen Stiefels, treffen sich seit dreitausend Jahren Wege aus Afrika, dem östlichen Mittelmeer und dem europäischen Hinterland. Yarákä sind dort zu Hause und machen hörbar, was dieser Ort in sich trägt: Schichten über Schichten von Sprachen, Ritualen und Rhythmen. Mit Berimbao, Saz und schamanischen Tamburinen sucht das Trio nach dem, was diese Traditionen verbindet. Das einzige Konzert in der Stadtkirche: der perfekte Raum, damit sich die Kraft dieser Musik mit ihrer alten Seele entfalten kann.

     

     À Taranto, tout au bout de la botte italienne, se croisent depuis trois mille ans des routes venues d’Afrique, de la Méditerranée orientale et de l’arrière-pays européen. C’est là que vit le groupe Yarákä, qui rend audible ce que ce lieu porte en lui : des couches superposées de langues, de rituels et de rythmes. Avec le berimbau, le saz et les tambourins chamaniques, le trio explore ce qui relie ces traditions. Leur unique concert dans l’église urbaine offre l’espace idéal pour que la force de cette musique, empreinte d’une âme ancienne, puisse pleinement se déployer.

      https://www.instagram.com/yarakaensemble/

    La Gustav

    Mittwoch, 08.07., 17:45, Obergasse

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi : tous·tes ont déjà partagé la scène avec La Gustav. Ce projet de promotion multilingue originaire de Fribourg rassemble chaque année 20 jeunes musicien·ne·s venu·e·s de toute la Suisse : pendant un an, iels écrivent des chansons, se rendent en studio et peaufinent leur présence scénique. Sur scène, on alterne comme au volley-ball : à chaque chanson, c'est un nouveau visage qui occupe le devant de la scène. Les artistes de demain, aujourd’hui, au Pod’Ring !

     

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi: sie alle standen irgendwann mit La Gustav auf der Bühne. Das mehrsprachige Förderprojekt aus Fribourg bringt jedes Jahr 20 junge Musiker:innen aus der ganzen Schweiz zusammen: ein Jahr lang schreiben sie Songs, besuchen Studios und feilen an ihrer Live-Präsenz. Auf der Bühne wird rotiert wie beim Volleyball: bei jedem Song steht ein neues Gesicht im Mittelpunkt. Die Acts von morgen, heute am Pod’Ring!

      https://lagustav.ch

    Electric Circus

    Mittwoch, 08.07., 18:30, Obergasse

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

     

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

      https://electriccircus.nl/html/pickle-eng.html

    Marius der Verschreckjäger

    Mittwoch, 08.07., 18:45, Ring

    Qui est cet homme à la guitare, à la grosse caisse et aux nombreux écussons ? C'est Marius le chasseur de peurs et il a besoin d'aide. Tout seul, il n'ose pas vraiment monter sur scène. C'est pourquoi il vient chercher du renfort dans le public : ensemble, on entonne des chansons sur les blaireaux, les pics et les courbatures jusqu’à ce que toute la place se mette à chanter. Un concert solo, ou mieux encore, une aventure participative issue de l’univers de Marius et de la Jagdkapelle. Pour les enfants de 3 à 10 ans et les adultes curieux, qui sont les bienvenus dans les rangs du fond.

     

    Wer ist der Mann mit der Gitarre, der Fusstrommel und den vielen Aufnähern? Es ist Marius, der Verschreckjäger, und er braucht Hilfe. Alleine traut er sich nämlich nicht so recht auf die Bühne. Deshalb holt er sich Verstärkung aus dem Publikum: Zusammen werden Lieder über Dachse, Spechte und Muskelkater angestimmt, bis der ganze Ring mitsingt. Ein Solo-Konzert, oder besser: Mitmach-Abenteuer, aus dem Kosmos von Marius und der Jagdkapelle. Für Kinder von 3 bis 10 und neugierige Erwachsene, die gerne in den hinteren Reihen Platz nehmen dürfen.

    Orange Radio

    Mittwoch, 08.07., 20:00, Obergasse

    Zur Prime Time betreten Orange Radio die Bühne. Eine lässige Gitarre, ein dahintänzelndes Schlagzeug, ein groovender Bass, zarte Synthies. Ihr Sound – jazzig, bluesgetränkt, psychedelisch schimmernd – drängt sich nicht auf, entwickelt aber einen Sog, dem man sich schwer entzieht. Wer plant, ein bisschen nebenbei zuzuhören, steht möglicherweise zehn Minuten später still und ist woanders. Die Zürcher Band legt damit den fruchtbaren Boden für einen Mittwochabend, der danach zusehends lauter, wilder und entfesselter wird.

     

    En plein prime time, Orange Radio monte sur scène. Une guitare décontractée, une batterie qui virevolte en arrière-plan, une basse groovy, des synthés délicats. Leur son — jazzy, imprégné de blues, aux reflets psychédéliques — ne s'impose pas, mais exerce une attraction à laquelle il est difficile d'échapper. Celles·eux qui comptent écouter distraitement risquent de se retrouver, dix minutes plus tard, figés sur place, transportés ailleurs. Le groupe zurichois prépare ainsi le terrain pour un mercredi soir qui va devenir de plus en plus bruyant, sauvage et déchaîné.

      https://orangeradio.bandcamp.com/album/through-the-dust

    La Mòssa

    Mittwoch, 08.07., 21:00, Ring

    Mercredi soir, la scène appartient à La Mòssa. Les quatre musiciennes françaises jouent du tambours, frappent dans leurs mains, tapent des pieds et dégagent ainsi une énergie débordante. Leur musique puise ses racines dans les traditions du sud de l’Italie, de l’Occitanie et de La Réunion, mais elle sonne résolument contemporaine : brute, directe, physique. Elle a quelque chose qui stimule, quelque chose qui réconcilie et qui guérit. Avec ses percussions, qui deviennent une cinquième voix, et ses mélodies vocales, La Mòssa jette un pont entre les grooves psychédéliques d’Orange Radio et les loops hypnotiques d’Edredon Sensible.

     

    Der Ring gehört am Mittwochabend La Mòssa. Die vier Musikerinnen aus Frankreich trommeln, klatschen, stampfen und beschwören damit eine unbändige Energie. Ihre Musik wurzelt in Traditionen aus Süditalien, Okzitanien und La Réunion, doch sie klingt nach Gegenwart: rau, direkt, körperlich. Etwas darin stachelt an, etwas versöhnt und heilt. Mit der Perkussion, die zur fünften Stimme wird und den Gesangsmelodien, bildet La Mòssa eine Brücke zwischen den psychedelischen Grooves von Orange Radio und den hypnotischen Loops von Edredon Sensible.

      https://www.instagram.com/la_mossa_music/

    Edredon Sensible

    Mittwoch, 08.07., 22:30, Obergasse

    Der Abend baut sich auf wie ein langer, tiefer Atemzug. Erst öffnet Orange Radio die Sinne, dann bringen La Mòssa mit ihren Rhythmen das Blut in Wallung – und wir sind bereit für Endredon Sensible: Vier Musiker aus Toulouse. Kein Bass. Keine Gitarre. Kein Piano. Sondern zwei Saxophone und zwei Schlagzeuge, die kurze Motive ineinander verhaken, bis sich alles dreht. Ihr Jazz klingt, als hätte jemand eine brasilianische Strassenparade mit einem Berliner Techno-Keller kurzgeschlossen. Wir steigern uns in den Schlusspunkt des Abends!

     

    La soirée se déroule comme une longue et profonde inspiration. Orange Radio commence par éveiller les sens, puis La Mòssa fait bouillir le sang avec ses rythmes — et nous sommes maintenant prêt·e·s pour Endredon Sensible, quatre musiciens de Toulouse. Pas de basse. Pas de guitare. Pas de piano. Mais deux saxophones et deux batteries qui entrelacent de courts motifs jusqu’à ce que tout s’emballe. Leur jazz donne l’impression d’une rencontre entre un défilé de rue brésilien et une cave techno berlinoise. On monte en puissance jusqu’au point d’orgue de la soirée !

      https://edredonsensible.com

    Electric Circus

    Mittwoch, 08.07., 23:30, Obergasse

    Le bar le plus intrigant du Pod'Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d'une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l'établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l'arrivée d'un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

     

    Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

      https://electriccircus.nl

    La Gustav

    Donnerstag, 09.07., 18:00, Obergasse

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi : tous·tes ont déjà partagé la scène avec La Gustav. Ce projet de promotion multilingue originaire de Fribourg rassemble chaque année 20 jeunes musicien·ne·s venu·e·s de toute la Suisse : pendant un an, iels écrivent des chansons, se rendent en studio et peaufinent leur présence scénique. Sur scène, on alterne comme au volley-ball : à chaque chanson, c'est un nouveau visage qui occupe le devant de la scène. Les artistes de demain, aujourd’hui, au Pod’Ring !

     

    Zoë Më, Crème Solaire, Gjon's Tears, Sami Galbi: sie alle standen irgendwann mit La Gustav auf der Bühne. Das mehrsprachige Förderprojekt aus Fribourg bringt jedes Jahr 20 junge Musiker:innen aus der ganzen Schweiz zusammen: ein Jahr lang schreiben sie Songs, besuchen Studios und feilen an ihrer Live-Präsenz. Auf der Bühne wird rotiert wie beim Volleyball: bei jedem Song steht ein neues Gesicht im Mittelpunkt. Die Acts von morgen, heute am Pod’Ring!

      https://lagustav.ch

    Martin Kaspar Orkestar

    Donnerstag, 09.07., 19:00, Ring

    Wie viele Instrumente kann ein einzelner Mensch gleichzeitig spielen? Martin Kaspar sagt: mindestens sieben. Klarinette, Bassklarinette, Trommel, Maracas, Woodblock, Rassel, Stimme – alles am Körper befestigt, alles im Einsatz. Der französische Strassenmusiker zieht am Donnerstagabend über den Platz und verwandelt ihn in seine persönliche Bühne. Ein theatrales Mini-Konzert mit Melodien und Rhythmen, die er auf Reisen in Senegal, Brasilien, Serbien und Italien gesammelt hat.

     

    Combien d’instruments un seul musicien peut-il jouer en même temps ? Au moins sept, répond Martin Kaspar. Clarinette, clarinette basse, tambour, maracas, woodblock, crécelle et voix — tous fixés à son corps, tous en action. Jeudi soir, le musicien de rue français parcourt la place et la transforme en sa scène personnelle. Un mini-concert théâtral avec les mélodies et les rythmes qu’il a glanés lors de ses voyages au Sénégal, au Brésil, en Serbie et en Italie.

      https://www.lapendue.fr/language/en/shows/martin-kaspar-orkestar-one-man-band/

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Donnerstag, 09.07., 19:15, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Inuit Pagoda

    Donnerstag, 09.07., 20:00, Obergasse

    Wer wissen will, wie Biel klingt, wenn es sich musikalisch nicht festlegen will, ist bei Inuit Pagoda goldrichtig. Das Quartett bewegt sich frei zwischen Jazz, Krautrock und Ambient: einladend genug, um sich sofort zurechtzufinden, eigensinnig genug, um nie vorhersehbar zu werden. Gitarre, Saxofon, Keys und Schlagzeug verschmelzen zu einem Sound, der gleichzeitig physisch und kopflastig ist. Was dabei entsteht, fühlt sich an wie der Beginn einer Bewegung – greifbar und doch leicht ausser Reichweite.

     

    Si vous voulez savoir à quoi ressemble Bienne lorsqu’elle refuse de se cantonner à un genre musical précis, Inuit Pagoda est exactement ce qu’il vous faut. Le quatuor évolue librement entre jazz, krautrock et ambient : suffisamment accueillant pour que l’on s’y retrouve immédiatement, suffisamment obstiné pour ne jamais devenir prévisible. Guitare, saxophone, claviers et batterie se fondent en un son à la fois physique et intellectuel. Le résultat donne l’impression d’être le début d’un mouvement — tangible et pourtant légèrement hors de portée.

      https://inuitpagoda.com/

    Chicharrón

    Donnerstag, 09.07., 21:00, Ring

    Nach dem schwelgenden Sound von Inuit Pagoda lädt Chicharron zur festlichen Cumbia-Party! Das franko-chilenische Quintett mixt peruanische Chicha der 60er mit Progressive Rock, afroperuanischen Grooves und Andenmelodien. Auf ein Fundament aus Drums, E-Gitarre und Bass kommen analoge Orgeln, lateinamerikanische Perkussion und traditionelle Instrumente wie Charango, Zampoña und Cajón. Der Wellengang des Donnerstagabends erreicht hier seine volle Kraft, bevor er sich für die wohltuhenden Töne von Gabi Devilleneuve in der Obergasse wieder beruhigt.

     

    Après les sonorités envoûtantes d’Inuit Pagoda, Chicharron vous invite à une soirée cumbia endiablée ! Ce quintette franco-chilien mélange la chicha péruvienne des années 60 avec du rock progressif, des grooves afro-péruviens et des mélodies andines. Sur une base de batterie, de guitare électrique et de basse s’ajoutent des orgues analogiques, des percussions latino-américaines et des instruments traditionnels tels que le charango, la zampoña et le cajón. La vague de ce jeudi soir atteint ici son apogée, avant de s’apaiser à nouveau pour laisser place aux doux sons de Gabi Devilleneuve dans l’Obergasse.

      https://www.instagram.com/chicharrondiablo/

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Donnerstag, 09.07., 22:30, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Gabi Devilleneuve & Olivier Catteau

    Donnerstag, 09.07., 22:30, Obergasse

    Guitare, accordéon, voix. Gabi Devilleneuve, auteur-compositeur-interprète français, et son accordéoniste Olivier Catteau jouent une musique si simple et si belle qu’elle devrait en réalité basculer dans le kitsch, et qui pourtant n’en arrive jamais là. Au contraire : des rythmes ternaires latino-américains côtoient le blues et la musette, des textes sur une vie qui n’est pas toujours rose, mais qui nous fait quand même sourire. Gabi trouve les mots pour exprimer l’état oppressant du monde, et le rend même un peu plus supportable en nous offrant une dose d’optimisme. Une couverture chaleureuse dans laquelle nous pouvons nous blottir tous·te·s ensemble.

     

    Gitarre, Akkordeon, Stimme. Gabi Devilleneuve, französischer Liedermacher, und sein Akkordeonist Olivier Catteau machen Musik, die so einfach und schön ist, dass sie eigentlich ins Kitschige kippen müsste – und es dennoch nie tut. Stattdessen: lateinamerikanische Dreierrhythmen neben Blues und Musette, Texte über ein Leben, das nicht immer rosig ist, aber irgendwie trotzdem zum Lächeln bringt. Gabi findet einen Ausdruck für den beklemmenden Zustand der Welt und macht ihn damit ein wenig erträglicher, spendet eine Portion Zuversicht. Eine warme Decke, in die wir uns gemeinsam hüllen können.

      https://gabidevilleneuve.fr

    Vivement la Fin

    Donnerstag, 09.07., 23:59, Ring

    Der Donnerstagabend ist noch nicht vorbei – um Mitternacht rollt eine letzte Welle an. Vivement la Fin drehen auf dem Sandkasten nochmal den Strom auf. Dafür sind die drei Bieler aus ihren Kellern hervorgekommen, mit Synthesizern, Mikrofonen und viel zu vielen Kabeln. Ihr Sound fühlt sich an wie die süsse Melancholie einer Chilbi, die längst geschlossen hat und nach billigen Hotelzimmern, die nach Zigarettenrauch riechen. Darkwave trifft auf Synthpop, Post-Punk auf Techno, hypnotischer Sprechgesang auf treibende Kicks. Für alle, die auch durch den Weltuntergang tanzen würden.

     

    La soirée de jeudi n’est pas encore terminée : à minuit, une dernière vague déferle. Vivement la Fin remonte le volume sur la scène du bac à sable. Pour l’occasion, les trois Biennois ont quitté leurs caves armés de synthétiseurs, de micros et d’une multitude de câbles. Leur son évoque la douce mélancolie d’une fête foraine fermée depuis longtemps et celle des chambres d’hôtel bon marché qui sentent la fumée de cigarette. La darkwave rencontre la synthpop, le post-punk la techno, le parlé-chanté hypnotique se mêle à des kicks entraînants. Pour tous·te·s celles·eux qui danseraient même pendant la fin du monde.

      https://vivementlafin.bandcamp.com/album/hyper-vite

    Aïtawa

    Freitag, 10.07., 00:30, Ring

    Aïtawa nimmt uns mit auf eine nächtliche Reise von Biel nach Bogotá. Das frankokolumbianische Quartett um die Sängerin Luisa Cáceres taucht ein in die musikalische Tiefe Kolumbiens, weit über die bekannte Cumbia hinaus: Chirimía von der Pazifikküste, Bullerengue aus den Karibikdörfern, Champeta aus den Vierteln Cartagenas. Gitarre und Fender Rhodes vermischen sich mit einem Saxofon und traditionellen Instrumenten zu einem psychedelisch-tropischen Klang, in dem sich Tradition und Gegenwart ohne Eile begegnen.

     

    Aïtawa nous invite à un voyage nocturne de Bienne à Bogotá. Autour de la chanteuse Luisa Cáceres, ce quatuor franco-colombien explore les profondeurs musicales de la Colombie, bien au-delà de la cumbia traditionnelle. Le groupe fait résonner la chirimía de la côte pacifique, le bullerengue des villages caribéens et la champeta des quartiers de Carthagène. Guitare et Fender Rhodes se mêlent au saxophone et aux instruments traditionnels pour créer un son psychédélique et tropical où tradition et modernité se rencontrent sans se presser.

      https://www.instagram.com/__aitawa__/

    Dracoflacos verrückte Zaubergeschichten

    Freitag, 10.07., 16:00, Nebia poche

    Da lebt doch etwas im Wohlensee. Und was ist mit dem Feuerwerk auf dem Gurten? Das ist verdächtig. Da müssen Drachen am Werk sein! Die Beweislage ist eindeutig – zumindest, wenn es nach dem weltberühmten Drachenforscher Dragoflacos geht. Im Nebia poche erzählt er haarsträubende Abenteuergeschichten für Drachenbegeisterte. Er liefert dabei den Beweis, dass die besten Geschichten direkt vor der eigenen Haustür passieren, wenn man nur bereit ist, sie zu glauben. Ein Start ins Freitagsprogramm für kleine und mittelgrosse Forschende ab 4 Jahren, die sich nicht so leicht erschrecken lassen.

     

    Il y a forcément quelque chose qui vit dans le lac de Morat. Et qu'en est-il des feux d'artifice sur le Gurten ? C'est suspect… Ce doivent être des dragons ! Sans aucun doute. Du moins d’après le mondialement célèbre chercheur de dragons, Dracoflacos. Dans le cadre du Nebia poche, il raconte des histoires d'aventures à couper le souffle pour les passionné·e·s de dragons. Il prouve ainsi que les meilleures histoires se produisent juste devant sa propre porte, à condition d'être prêt·e à y croire. Une initiation au programme du vendredi pour les jeunes chercheur·euse·s dès 4 ans qui ne se laissent pas effrayer si facilement. 

      https://www.zipfelmutz.ch/

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Freitag, 10.07., 17:00, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Julie Campiche

    Freitag, 10.07., 18:00, Höfli

    Der musikalische Teil des Freitagabends beginnt nicht laut, dafür mit umso mehr Tiefgang. Im Höfli spielt Julie Campiche ihr Programm «Unspoken». Die Genfer Musikerin und Trägerin des Schweizer Musikpreises 2025 erzählt mit Harfe, elektronischen Effekten und ihrer Stimme von Frauen und weiblicher Kraft, von Geschichten, die zu lange im Verborgenen lagen. Jede Komposition trägt einen anderen Namen, ein anderes Schicksal. Ein intimes Solo-Konzert zum Innehalten, zum Nachdenken, zum Geniessen.

     

    La partie musicale du vendredi soir commence doucement mais avec beaucoup de profondeur. Au Höfli, Julie Campiche interprète son programme « Unspoken ». La musicienne genevoise et lauréate du Prix de la musique suisse 2025, raconte avec sa harpe, ses effets électroniques et sa voix des histoires de femmes et de force féminine — des récits restés trop longtemps dans l'ombre. Chaque composition porte un nom différent, un destin différent. Un solo intime pour s'arrêter, réfléchir et savourer.

      https://www.juliecampiche.com/de

    Yalla Miku

    Freitag, 10.07., 19:00, Ring

    Cinq personnes, trois langues, un studio à Genève. La musique de Yalla Miku est un voyage sans itinéraire fixe. Tantôt rugueuse et pressante, tantôt flottante et chaleureuse, toujours en mouvement. Le groupe s'est entièrement reconstruit entre ses deux albums : de nouveaux membres, de nouveaux instruments, de nouvelles langues. Ce qui est resté, c’est la joie de tisser des fils musicaux. Le krar érythréen qui côtoie les synthétiseurs, le chant arabe qui côtoie le garage rock, la tendresse qui côtoie le bruit. Après les accords de harpe de Julie Campiche, Yalla Miku monte doucement d'un cran ce vendredi soir et donne envie d'en découvrir plus.

     

    Fünf Menschen, drei Sprachen, ein Studio in Genf. Yalla Mikus Musik ist eine Reise ohne festen Fahrplan. Mal rau und drängend, mal schwebend und warm, immer in Bewegung. Die Band hat sich zwischen ihren zwei Alben komplett umgebaut: neue Mitglieder, neue Instrumente, neue Sprachen. Geblieben ist die Lust, musikalische Fäden zu verknüpfen: Eritreische Krar neben Synthesizern, arabischer Gesang neben Garage Rock, Zärtlichkeit neben Lärm. Nach den Harfenklängen von Julie Campiche schaltet Yalla Miku an diesem Freitagabend sanft einen Gang höher – und macht Lust auf mehr.

      https://yallamiku.bandcamp.com/album/yalla-miku

    Ensemble Kroft: Wassercafé

    Freitag, 10.07., 20:00, Kirchenterrasse

    Entre soirée cumbia et intimité des auteur·ice·s-interprètes, entre rock de Bienne et du Cameroun, un café ouvre ses portes jeudi et vendredi sur la terrasse. De l’eau y est servie avec beaucoup de dévouement dans des carafes ornées. L’installation «Schönes Wasser» de la troupe allemande Kraft est l’endroit idéal pour faire une pause, savourer un verre en compagnie de quelqu’un et s’imprégner de l’atmosphère. Et, au passage, réfléchir à la raison pour laquelle tout cela est loin d’être une évidence.

     

    Zwischen Cumbia-Party und Liedermacher-Intimität, zwischen Rock aus Biel und Kamerun öffnet am Donnerstag und Freitag auf der Terrasse ein Café. Hier wird Wasser serviert, mit viel Hingabe, aus verzierten Karaffen. Die Installation «Schönes Wasser» vom deutschen Ensemble Kraft ist der Ort, um einen Moment innezuhalten, ein Glas mit jemandem zu geniessen und die Atmosphäre auf sich wirken zu lassen. Und ganz nebenbei darüber nachzudenken, warum das alles andere als selbstverständlich ist.

      https://ensemble-kroft.de/wassercafe/#infos

    Isabelle La Belle

    Freitag, 10.07., 20:00, Nebia poche

    Wer kennt sie nicht, die kleinen Stimmen im Kopf, die einem das Leben schwer machen? Bei Franziska Hoby von der Compagnie Buffpapier bekommen sie Gesichter, Hüte und Mäntel – und ein eigenes Bühnenprogramm. In «Me, Myself and I» bevölkern groteske Figuren die Traumwelt von Isabelle la Belle und stellen alles auf den Kopf. Was entsteht, ist clowneskes Kabarett-Theater in der Bouffon-Tradition, das die Selbstinszenierung genüsslich auseinandernimmt. Nach dem Auftritt von Helenka am Dienstag wird das Nebia poche heute zum zweiten Mal zur Kleinkunstbühne.

     

    Qui ne connaît pas ces petites voix dans la tête qui rendent la vie difficile ? Chez Franziska Hoby de la Compagnie Buffpapier, ces dernières ont des visages, des chapeaux, des manteaux et même leur propre spectacle. Dans « Me, Myself and I », des personnages grotesques peuplent l'univers onirique d'Isabelle la Belle et mettent tout sens dessus-dessous. Le resultat est un théâtre de cabaret clownesque dans la tradition du bouffon, qui dissèque avec délice la mise en scène de soi-même. Après la prestation d'Helenka mardi, le Nebia poche redevient pour la deuxième fois une scène de spectacle de variétés.

      https://buffpapier.ch/show/isabelle-la-belle-solo.html

    NNAVY

    Freitag, 10.07., 21:00, Obergasse

    NNAVY hat ihren Weg ohne grossen Lärm gemacht. Von Lausanne aus hat die Sängerin mit burundischen Wurzeln Bühne um Bühne dazugewonnen: Montreux, Paris, Nairobi, ein Songwriting-Camp mit Künstlerinnen aus Kenia und Südafrika. Über 25 Millionen Streams zeigen eindrücklich, dass ihre Mélange aus Soul, R&B und Jazz auch ausserhalb der Schweiz ankommt. 2025 folgte der Swiss Music Award. Jetzt steht das Debütalbum an: In der Obergasse haben wir die Chance, eine Künstlerin zu erleben, die gerade richtig in Fahrt kommt.

     

    NNAVY a fait son chemin discrètement. Depuis Lausanne, la chanteuse aux racines burundaises a conquis les scènes : Montreux, Paris, Nairobi. Elle a donné un camp d'écriture de chansons avec des artistes du Kenya et d'Afrique du Sud. Plus de 25 millions de streams montrent sans équivoque que son mélange de soul, de R&B et de jazz fonctionne à l’internationale. En 2025, elle a remporté le Swiss Music Award. Son premier album est sur le point de sortir. À l'Obergasse, nous avons la chance de découvrir une artiste en pleine ascension.

      https://nnavymusic.com

    Valerie Ékoumè

    Freitag, 10.07., 22:00, Ring

    Chez Valérie Ékoumè, l'éléphant danse ! Avec ses quatre accompagnateurs en costumes d'éléphants colorés, la chanteuse franco-camerounaise amène sur scène un son de bonne humeur qui ne sait pas s'il doit choisir entre tradition africaine et rock. Heureusement pour nous ! Car Ékoumè connaît les deux côtés : elle a tourné pendant huit ans avec le grand Manu Dibango avant de prendre son propre chemin. Aujourd'hui, sa musique bascule sans préavis de rythmes entraînants en guitares distordues — et vice-versa.

     

    Bei Valérie Ékoumè steppt der Elefant! Mit ihren vier Begleitern in farbigen Elefantenkostümen bringt die franco-kamerunische Sängerin einen gutgelaunten Sound auf die Bühne, der sich nicht entscheiden will zwischen afrikanischer Tradition und Rock. Zu unserem Glück! Denn Ékoumè kennt beide Seiten: Acht Jahre tourte sie mit dem grossen Manu Dibango, bevor sie ihren eigenen Weg einschlug. Heute kippt ihre Musik unvermittelt von treibenden Rhythmen in verzerrte Gitarren – und wieder zurück.

      https://valerieekoume.fr

    3YOONI

    Freitag, 10.07., 23:30, Obergasse

    3YOONI ist arabisch und heisst «Meine Augen». Die dazugehörige Musik zeigt die Welt mit den Augen von Yassin Mahdi, geboren in Bagdad und mit den Eltern nach  Graubünden geflüchtet. Es ist eine Welt geprägt von Fragen zu Identität, Sprache, Rassismus und Zugehörigkeit. Auf der Obergasse findet diese Auseinandersetzung ihre klangliche Form: Oud und Loopstation, irakische Melodien und elektronische Beats, dazu Yassins Stimme auf Arabisch. Auf der Bühne entfalten sich seine Tracks Schicht für Schicht, verträumt und präzise, tanzbar und nachdenklich zugleich.

     

    3yooni, qui signifie « mes yeux » en arabe, présente une musique qui nous invite à voir le monde à travers le regard de Yassin Mahdi. Né à Bagdad, il a émigré avec ses parents vers les Grisons durant son enfance. Son univers est marqué par des interrogations sur l'identité, la langue, le racisme et le sentiment d'appartenance. Sur l'Obergasse, cette confrontation prend une forme sonore unique : l'oud rencontre la loop station, les mélodies irakiennes s'entremêlent aux beats électroniques, le tout porté par la voix de Yassin en arabe. En concert, ses titres se déploient couche par couche, à la fois rêveurs et précis, dansants et contemplatifs.

      https://3yooni.bandcamp.com/track/mask-down

    BCUC

    Samstag, 11.07., 01:00, Ring

    Im südafrikanischen Soweto, einen Steinwurf von der Kirche entfernt, in der Desmond Tutu Anti-Apartheid-Aktivisten versteckte, steht ein Schiffscontainer. Hier haben BCUC jahrelang geprobt, bevor die Welt sie entdeckte. Ihre Musik trägt diesen Ort in sich: den Widerstand, die Rituale, die Hitze. Sieben Musikerinnen und Musiker verschmelzen indigenen Funk, Hip-Hop und Punk-Energie zu einem vielstimmigen Furor, der auf den grössten Bühnen der Welt funktioniert, von Glastonbury bis Roskilde. BCUC zündet ein letztes Feuerwerk der Pod’Ring-Woche, eine letzte Aufforderung zum Tanz!

     

    Au cœur du Soweto, à quelques pas seulement de l’église où Desmond Tutu abritait les activistes anti-apartheid, se dresse un simple conteneur maritime. C’est dans cet espace brut que les musicien·ne·s de BCUC ont répété pendant des années, avant de révéler leur talent au monde. Leur musique porte l’âme de ce lieu : résistance, rituels et chaleur humaine. Sept artistes y fusionnent funk indigène, hip-hop et énergie punk pour créer une fureur polyphonique qui embrase aujourd’hui les plus grandes scènes internationales, de Glastonbury à Roskilde. Avec BCUC, la semaine Pod'Ring s'achève en apothéose : un dernier feu d'artifice sonore et un irrésistible appel à la danse !

      https://www.instagram.com/bcuc/

    Jeux Pod'lympiques

    Samstag, 11.07., 16:00, Obergasse

    Jeux olympiques d'hiver en Italie, Coupe du monde de football au Canada, au Mexique et aux États-Unis, Championnat du monde de hockey sur glace en Suisse, Les Jeux Podlympiques III : en 2026, un grand événement sportif succède à l'autre. Mais peut-on comparer un samedi après-midi à Bienne à cela ? Voyons voir : Jeux d'hiver ? Deux heures et demie de cérémonie dans un stade ? Pour nous, c'est bien trop court ! Ici, la fête dure quatre jours au cœur de la vieille ville : voilà notre vraie dimension. La Coupe du monde de football ? Bah, nous n'avons que faire des prix de paix fictifs ; chez nous, le trophée se mérite à la sueur du front. Le Championnat du monde de hockey sur glace ? Trop mou ! Eux glissent en armure sur de la glace ; nous, on s’active en short et t-shirt sur des pavés brûlants. Le verdict est sansappel : les Jeux Podlympiques III sont l'événement sportif international le plus grand, le plus fou et le plus intense de l'année. Ici, pas de limite d'âge, ni de contrôles antidopage, ni de qualifications : venez tels que vous êtes et lancez-vous !

     

    Olympische Winterspiele in Italien, Fussball-WM in Kanada, Mexiko und den USA, Eishockey-WM in der Schweiz, Le Jeux Podlympiques lll: im Jahr 2026 jagt ein sportlicher Grossanlass den nächsten. Aber lässt sich der Samstagnachmittag in Biel mit den anderen vergleichen? Mal schauen: Winterspiele? Zweieinhalb Stunden Eröffnungsfeier im Stadion ist zu wenig, vier Tage Eröffnungsfeier in der Altstadt, das ist unsere Dimension. Fussball-WM? Pah, wir halten nichts von erfundenen Friedenspreisen, wer unsere Trophäe will, muss leisten. Eishockey-WM? Zu weich, die spielen mit Helm und Schoner auf kaltem Wasser, wir in kurzen Hosen und T-Shirt auf heissem Pflasterstein. Der Fall ist klar, Les jeux Podlympiques lll ist der grösste, beste und härteste Sportanlass von internationalem Ausmass in diesem Jahr. Altersgrenzen, Dopingkontrollen und Qualifikationen kennen wir nicht, komm wie du bist und spiel mit. Lasst die Spiele beginnen!

     

    SOMAK goes Pod’Ring

    Samstag, 11.07., 17:00, Nebia poche

    Quand l’été illumine les rues de la vieille ville, le Pod’Ring offre une scène aux talents de classe mondiale de l’Académie d’été internationale. Cet événement attire chaque année à Bienne des étudiant·e·s et des professionnel·le·s du la musique classique, qui viennent élargir le spectre musical du festival avec une riche palette de mélodies.

     

    Wenn der Sommer die Gassen der Altstadt mit Leben füllt, bietet das Pod’Ring eine Bühne für die Weltklasse-Talente der Internationalen Sommerakademie, die jedes Jahr Studierende und Berufsmusiker:innen der klassischen Musik nach Biel lockt. Sie erweitern das musikalische Spektrum des Pod’Ring mit einer Palette an klassischen Melodien.

      https://www.somak.ch

    Torpeza Rítmika

    Samstag, 11.07., 18:00, Ring

    Eine Frau mit Zöpfen und Brille stolpert über das Pflaster, greift ins Publikum, stibitzt eine Mütze – und schwingt sich im nächsten Moment in ein Cyr-Rad, als wäre das das natürlichste der Welt. Torpeza Rítmika ist argentinische Strassenclownin, Akrobatin und seit zwanzig Jahren auf Bühnen und Plätzen in 45 Ländern zu Hause. Ihr Spektakel, bei dem sie die Tollpatschigkeit zur Kunst erhebt, kommt ohne ein einziges Wort aus und braucht auch keines: Humor, Körper und eine Prise Punk reichen, um den Platz zum zweiten Mal nach Eline Guélat (Dienstag, 22:15) in eine Zirkusbühne zu verwandeln.

    Une femme avec des tresses et des lunettes trébuche sur les pavés, se rattrape dans la foule, arrache une casquette et enchaîne aussitôt et comme si de rien n’était avec un Cyr wheel. Torpeza Rítmika, clown de rue et acrobate argentine — et comme à la maison depuis vingt ans sur les scènes et places de 45 pays différents — fait de la maladresse un art. Son spectacle, muet et sans faille, n'a besoin que d'humour, de corps et d'une touche punk pour transformer la place en scène de cirque, à la suite d'Eline Guélat (mardi, 22:15).

      https://www.torpezaritmika.com/en/home/

    Follia

    Samstag, 11.07., 18:00, Höfli

    Une contrebasse, une loop station et une voix qui s'étend au-dessus de tout : Follia est le projet solo de la Zurichoise Lia Neff, qui tire un orchestre entier de son instrument. Les arpèges classiques rencontrent les harmonies pop, les lignes de basse profondes des mélodies extasiées — elle-même appelle ça « Kontra-Pop ». Elle a avec elle son tout nouvel EP « Verrutscht » : des chansons qui oscillent entre l'allemand et le suisse-allemand, entre proximité et distance, et entre intimité sonore et ampleur orchestrale.

     

    Ein Kontrabass, eine Loopstation und eine Stimme, die sich über allem ausbreitet: Follia ist das Soloprojekt der Zürcherin Lia Neff, die aus ihrem Instrument eine ganze Band herausholt. Klassische Arpeggios treffen auf Pop-Harmonien, tiefe Basslinien auf entrückte Melodien — «Kontra-Pop» nennt sie das selbst. Mit dabei hat sie ihre brandneue EP «Verrutscht»: Songs, die zwischen Deutsch und Schweizerdeutsch pendeln, zwischen Nähe und Distanz, und zwischen klanglicher Intimität und orchestraler Weite.

      https://www.follia.net

    Cara & Pippa

    Samstag, 11.07., 19:00, Ring

    Le duo de Berne et son orchestre de huit membres ont déjà fait plusieurs fois escale au Pod'Ring. À chaque fois, Cara & Pippa n'ont pas seulement apporté des mélodies accrocheuses, mais aussi un nombre surprenant de chansons dédiées aux transports en commun. Tramways, bus, voies ferrées, voisins de siège, trajets entre deux arrêts, tout le microcosme du voyage, entre le départ et l’arrivée. À dix sur scène, la machine fonctionne comme un horaire parfaitement calibré, sans aucun retard à l'annonce. Attention, cependant : ici, on ne freine jamais !

     

    Das Duo aus Bern und seine achtköpfige Band waren bereits mehrmals am Pod'Ring zu Gast. Stets haben Cara & Pippa nicht nur eingängige Melodien mitgebracht, sondern auch eine irritierend hohe Anzahl Lieder über öffentliche Verkehrsmittel. Trams, Busse, Bahngleise, Sitznachbarn, das Pendeln zwischen Haltestellen, der ganze Mikrokosmos zwischen Einsteigen und Aussteigen. Mit zehn Leuten auf der Bühne läuft das wie ein gut getakteter Fahrplan, ganz ohne Verspätungsdurchsagen. Gut festhalten, gebremst wird nicht!

    Anger Management

    Samstag, 11.07., 20:30, Obergasse

    Il y a peu d'endroits où la colère est la bienvenue ; la scène est un de ces endroits. Dans « Anger Management », la compagnie de danse bernoise de Joshua Monten célèbre précisément ce moment où le volcan intérieur n'est plus refoulé, mais transformé en mouvement : radiant, rapide, sans peur. Cette performance ne se contente pas d'explorer ce que la colère fait à notre corps, mais aussi ce que nous en faisons — comment nous fixons des limites, réduisons les tensions et exprimons nos besoins. Un échauffement idéal pour Dibby, qui exprimera plus tard à l'Obergasse une saine portion de colère.

     

    Es gibt wenige Orte, an denen Wut manchmal willkommen ist. Die Bühne ist einer davon. Die Berner Tanzcompagnie Joshua Monten zelebriert in «Anger Management» genau das: den Moment, in dem der innere Vulkan nicht mehr unterdrückt, sondern in Bewegung verwandelt wird. Leuchtend, schnell, furchtlos. Die Performance fragt dabei nicht nur, was Wut mit unserem Körper macht, sondern auch, was wir mit ihr machen – wie wir Grenzen setzen, Spannungen abbauen, Bedürfnisse ausdrücken. Ein gutes Warm-Up für Dibby, der später in der Obergasse eine gesunde Portion Wut zum Ausdruck bringt.

      https://joshuamonten.com/anger-management/

    Mortòri

    Samstag, 11.07., 21:15, Obergasse

    Aris Bassetti singt von Liebe, die wehtut, von Fehlern, die sich nicht zurücknehmen lassen, und von der Schönheit im Scheitern. Dies tut er für sein Projekt Mortòri im Tessiner Dialekt, einer Sprache, die vom Aussterben bedroht ist. Denn was verschwindet, wiegt schwerer. Zusammen mit Veronica Colonnello macht Bassetti daraus etwas zwischen Geständnis und Ritual. Dabei verschwimmen die Grenzen zwischen Konzert und Performance inmitten von Rauch, Schatten, Klang und Provokation.

     

    Aris Bassetti chante l’amour qui fait mal, les erreurs irrattrapables et la beauté dans l'échec. Il le fait pour son projet Mortòri, dans le dialecte tessinois, une langue menacée d'extinction, car ce qui est en train de disparaître pèse plus lourd que le reste. Avec Veronica Colonnello, la performance oscille entre confession et rituel, où les frontières entre concert et art vivant se dissolvent dans la fumée, les ombres, le son et la provocation.

      https://www.mortori.com/

    ADG7

    Samstag, 11.07., 22:15, Ring

    Fondé en 2015, année du 70e anniversaire de la libération de l'occupation japonaise, ADG7 s'est donné pour mission de ressusciter un patrimoine musical englouti derrière l'une des frontières les plus hermétiques au monde. Huit musicien·ne·s y font revivre les chants chamaniques et le folklore de la province de Hwanghae, en Corée du Nord. Mêlant zithères, flûtes en bambou et instruments à archet, iels emballent le tout dans un spectacle vibrant d'humour et de chorégraphie, dont l'énergie scénique n'a rien à envier aux meilleures productions de K-Pop.

     

    Als ADG7 sich 2015 zusammenfanden, feierte Korea den 70. Jahrestag der Befreiung von der japanischen Besatzung. Seither holen die acht Musikerinnen und Musiker Lieder zurück, die eigentlich hinter einer der bestbewachten Grenzen der Welt verschwunden sind: schamanische Gesänge und Volksmusik aus der Hwanghae-Provinz in Nordkorea. Sie spielen auf Zithern, Bambusflöten und Bogeninstrumenten – und verpacken das Ganze in eine Show voller Witz, Choreografie und Bühnenpräsenz, die an die besten K-Pop-Produktionen erinnert.

      https://www.instagram.com/adg7_official/

    Anger Management

    Samstag, 11.07., 23:30, Obergasse

    Il y a peu d'endroits où la colère est la bienvenue ; la scène est un de ces endroits. Dans « Anger Management », la compagnie de danse bernoise de Joshua Monten célèbre précisément ce moment où le volcan intérieur n'est plus refoulé, mais transformé en mouvement : radiant, rapide, sans peur. Cette performance ne se contente pas d'explorer ce que la colère fait à notre corps, mais aussi ce que nous en faisons — comment nous fixons des limites, réduisons les tensions et exprimons nos besoins. Un échauffement idéal pour Dibby, qui exprimera plus tard à l'Obergasse une saine portion de colère.

     

    Es gibt wenige Orte, an denen Wut manchmal willkommen ist. Die Bühne ist einer davon. Die Berner Tanzcompagnie Joshua Monten zelebriert in «Anger Management» genau das: den Moment, in dem der innere Vulkan nicht mehr unterdrückt, sondern in Bewegung verwandelt wird. Leuchtend, schnell, furchtlos. Die Performance fragt dabei nicht nur, was Wut mit unserem Körper macht, sondern auch, was wir mit ihr machen – wie wir Grenzen setzen, Spannungen abbauen, Bedürfnisse ausdrücken. Ein gutes Warm-Up für Dibby, der später in der Obergasse eine gesunde Portion Wut zum Ausdruck bringt.

      https://joshuamonten.com/anger-management/

    Dibby

    Samstag, 11.07., 23:59, Obergasse

    À la fois gracieux et brutal, le rappeur genevois Dibby fusionne la rudesse du hard rock avec la trap et le rap français tranchant, créant une alchimie supérieure à la somme de ses parties. Sur des synthés futuristes, des beats entraînants et des riffs de guitare sales, il déploie des textes intimes et impitoyables sur l'identité, la trahison, l'homophobie et l'intransigeance. Sur scène, cette musique se mue en une expérience physique : intense, imprévisible et d'une honnêteté désarmante.

     

    Dibby ist grazil und brachial gleichzeitig. Der Rapper aus Genf verschmilzt die rohe Wucht von Hard Rock mit Trap und messerscharfem französischem Rap zu etwas Ganzem, das grösser ist als seine Teile. Über den futuristischen Synths, treibenden Beats und dreckigen Gitarren-Riffs kommen schonungslos persönliche Texte über Identität, Verrat, Homophobie und den Willen, sich nicht verbiegen zu lassen. Auf der Bühne wird daraus eine körperliche Erfahrung. Intensiv, unberechenbar und von entwaffnender Ehrlichkeit.

      https://www.dibbyofficiel.com/